Quand l’amour amène vers destruction, histoire de schémas d’hommes

« Un riche planteur succombe au charme fatal d’une belle aventurière. La sirène du Mississipi de François Truffaut est le récit d’une passion sulfureuse, porté par un couple flamboyant : Jean-Paul Belmondo et Catherine Deneuve.« 

Décors exotiques, tenues de safari, un homme musclé, courageux, aventurier, une femme belle, « douce » et « délicate », nous sommes sur l’île de la Réunion. Nous pourrions croire à une idylle, une magnifique histoire d’amour. C’est ce que veut nous faire croire le scénario.

Nous découvrirons que, par amour, cet homme perdra tout : sa vie, son argent, sa maison, ses amis, sa liberté de mouvement, et surtout sa liberté de cœur et d’esprit. Il se fera empoisonné par elle, et continuera l’aventure poussé par un soi-disant amour…

A la fois, elle est la femme, mais une fausse épouse et aussi son amoureuse, mais avec un faux amour… Il ira jusqu’à la remercier d’avoir tout perdu, jusqu’à braver la police, commettre un meurtre pour la sauver… La folie d’un esclavage dans laquelle beaucoup choisissent de rester, par fuite. La liberté fait peur. Alors il est facile d’aller nous enfermer avec autrui, nous assembler avec des êtres qui ne sont que prison. Ce film démontre le courage dans sa plus grande tromperie : celui de se croire un super héros, au lieu de couper avec des personnes malsaines, sournoises et calculatrices.

Le courage du vrai homme, du masculin, comme du féminin, est de se libérer de ces & ses emprises nocives. Emprisonnés dans des carcans, nous ne savons où est l’amour vrai et la vraie liberté.

En allant plus loin, la symbolique de ce film est majestueuse. Au commencement, l’histoire débute par un accomplissement. Il a créé des affinités avec une femme qu’il n’a jamais rencontrée. Ils ont prévu de se marier. Elle fait un long voyage pour le rejoindre. Elle a surement tout abandonné, sa famille, ses proches, pour être auprès de lui, sur cette île à des milliers de kilomètres de son univers. Peut-être est-ce un 1er pas vers l’amour vrai : couper avec l’ancien. Ils ont tout à créer ensemble. Les fondements d’une relation sont là. Les échanges sont nourrissants et constructifs. Et un sentiment apparaît, surement profond.

En un claquement de doigts, en un tournant de révolver, dans cette aventure du nouveau monde, tout bascule. Une femme, qui utilise l’identité de la future mariée, crée une imposture. Son joli visage, sa douceur angélique apparente, cache une vérité bien décevante et une sournoiserie profonde.

Plusieurs indices indiquent à l’homme qu’elle n’est pas ce qui elle prétend être. L’attraction physique et la légèreté apparente ont raison de la lucidité de Bébel et de sa clairvoyance, alors qu’il incarne un chef d’entreprise respecté et intègre, se tenant droit, gérant parfaitement bien son entreprise qu’il affectionne. Son discernement est complètement annihilé. Il fonce. Il se marie avec celle avec laquelle il se croit être en affinités profondes, celle de ces longs échanges, celle à qui il confiait ses envies profondes.

La confusion est là. Il ne connaît pas assez ses profondeurs, ce qui l’anime vraiment. Le désir fondamental est détourné. Ce feu qui éveille le désir des profondeurs a été nié par le feu des épousailles superficielles, qui apparaissent si succulentes. Ah, la séduction !

Tout est tromperie. Mais le principal protagoniste l’ignore. L’ignorance dans toute sa splendeur le pousse vers une course mortelle. La confusion qui est née dans sa tête et dans son cœur, l’amène inévitablement vers une succession de péripéties nauséabondes. Il s’en satisfait. Quand va-t-il arrêter ?

Il ira jusqu’à vendre tout ce qu’il a construit, toutes ses parts dans sa société, dans le paradis qu’il s’était créé, après que sa fortune se soit volatilisée et qu’elle eut tout emporté. N’est-ce pas vendre son âme au diable ? Il s’accroche à celle qui l’empoisonnera plus tard, inconscient de ses désirs profonds et de ce qui se joue en lui.

Pour une femme, fatale évidemment dans tous les sens du terme, pour une représentation qu’il a de l’amour, une femme complice du meurtre de celle qu’il devait épouser, de la vraie épouse, il ira jusqu’au suicide. Vampirisé jusqu’au bout, dans le film, il ne se réveilla pas.

Cet épisode est significatif de schémas véhiculés et qui habitent en nous. Nous ne savons plus distinguer ce qui est sain de ce qui ne l’est pas.

Quand nous n’avons jamais découvert une relation basée sur la confiance réelle, celle des profondeurs, l’attractivité de la matière, même si nous sommes dans une approche spirituelle, peut nous gagner et avoir le dessus. La victoire n’est pas celle que nous escomptions, mais nous ne nous en rendons pas compte.

L’épuration de nos schémas pourrait être une direction pour enfin nous libérer de ces attractivités sympathiques en apparence, mais finalement nocives. D’expériences en exploration de nos profondeurs, nous avançons vers la lumière. Nous sortons des jeux et des déguisements et allons vers la réalité de l’être et du couple sacré.

Tendresse,

Carole

Rêveuse, conteuse, poète, écoute, accompagnement (rdv tel-skype-zoom), camérawoman pour les bonnes causes, fondatrice de l’Espace Chrysalide & co…  

2020 : oppression ou solutions ?

Sommes-nous les innocents ?

2020, une année où l’oppression est constante

Où il est nous dit « fais pas ci », « fais pas ça », « fais ceci », « fais cela »… dans notre sphère professionnelle et également dans notre sphère familiale et jusqu’à la plus intime. Ce matin, le préfet de Paris annonce un couvre-feu en plus du confinement national… Oups une erreur de communication paraît-il ! De quoi mettre la tête à l’envers de n’importe qui et des personnes les plus saines d’esprit.

Même l’alarme de guerre retentit lors du couvre-feu dans des petits villages. Des CRS virent et bousculent des gens qui boivent un verre sur les terrasses des cafés et qui sont à l’air libre. La propagation du virus est le système d’alerte ultime. Plusieurs milliers d’années que les médecines ancestrales existent. Elles ont un peu plus idée que la médecine dite « moderne » des origines des virus et de comment ils s’attrapent… oups, à moins qu’ils ne s’attrapent pas et qu’ils soient tous en nous… réveillés par un terrain, un stress anxiogène, alias un choc émotionnel peut-être…

Tout ce qui est fait en terme de prévention depuis quelques mois par nos politiques pourrait même activer un virus peut-être simplement dormant en nous et totalement inoffensif, tellement elle est agressive et violente, même rebutante quand elle fait fermer des secteurs entiers, des petites entreprises, des indépendants, le monde du spectacle, du sport, de la culture.

Tout le monde est prêt à faire un effort et le nécessaire pour éviter de faire tomber malade tous ceux que nous aimons. Mais allons-nous trop loin ? Malgré les aides que l’état a décidé d’apporter à tous ceux en souffrance, pourquoi n’investit-on pas sur les hôpitaux en améliorant leur capacité d’accueil, pour ne pas immobiliser ceux qui travaillent ailleurs et qui n’ont pas d’autres solutions ? Nous nous retrouvons avec plus de questions que de réponses éclairantes et allant dans la même direction. Nous trouvons tout et son contraire.

Dans tous les cas, peut-être n’avons-nous pas besoin d’attendre un vaccin ou un médicament miracle pour le covid19 ? Un traitement en MTC peut aider à la guérison et d’autres soutiens en phytothérapie sur consultation d’un spécialiste médecin évidemment. Les automédications sont à proscrire, bien dangereuses, même avec des solutions apparemment inoffensives.

Se protéger d’une épidémie selon la médecine chinoise

Où est notre feu ?

C’est dans l’étude  des Wen Bing des maladies  de  la tiédeur que la médecine chinoise classe le nouveau virus appelé Covid19.  Cette maladie  répond à plusieurs critères :
●     Son apparition et son développement sont liés à un facteur externe, 
●     Il apparaît en rapport avec la saison de l’hiver, il est lié à cette saison.
●     L’énergie principale est la  perversité de  tiédeur chaude et humide qu’on appelle “dong wen” qui se manifeste par  fièvre et atteinte des voies respiratoires comme dans certains rhumes,  grippes et pneumonies. Lire l’article

Qui suis-je ?

Ni médecin, ni infirmière, une simple femme qui s’intéresse à la transmission des maladies depuis 20 ans. Etudes en communication et sciences du langage, avec en psychologie, étude du développement moteur de l’enfant et développement de l’intelligence de l’enfant de 0 à 8 ans, également en ethnomédecine à Paris, études en ethnologie spécialisation santé à l’université de Brest, en licence, un an d’étude sur les centres d’énergie, je suis soignée par la médecine moderne, la médecine traditionnelle chinoise, les soins énergétiques, la naturopathie, le magnétisme et l’ostéopathie. Mon médecin traitant me disait que chaque médecin devrait faire justement des études d’ethnologie. Ce sont les éléments qui caractérisent mon parcours de santé. Je m’intéresse à la symbolique de la vie, ainsi nommée l’anthropologie du vivant.

Souvent tombée malade, je me régule, je m’équilibre, je vis sainement. J’observe mon environnement. J’estime être suffisamment être en capacité de me renseigner, d’explorer, m’informer et prendre mes propres décisions en toute conscience. Jurée aux assises, c’est ce que le juge nous demande : « faire notre choix en notre âme et conscience ». Il nous le dit explicitement. Nous sommes face à l’extrême brutalité, à l’extrême oppression, celles de victimes qui demandent vérité et emprisonnement, celles de meurtriers présumés innocents qui demandent liberté et acquittement, à être innocentés ou à alléger le nombre d’années d’emprisonnement quand ils ont avoué. Nous sommes face à un verdict où chacun de nous est responsable de la suite des événements, où nous intervenons dans la vie d’un homme, d’une femme et ainsi de plusieurs familles. Cette décision va entraver la marche de plusieurs personnes, qui seront peut-être en accord ou en désaccord avec une décision prise à l’unanimité. Quel que soit ce que la vie nous propose, il s’agit d’être responsable de soi, de ses actes, de sa santé.

En me documentant, j’ai récolté quelques articles intéressants, invitant à la méditation.

Évidemment, les exemples cités pour aborder la symbolique du présent sont de loin en commune mesure avec les faits du passé exposés. J’aborde la symbolique des mécanismes et je ne compare pas l’incomparable. Je ne fais pas le point sur les atrocités du passé. J’ai aussi mal que vous quand je vois toutes les maltraitances faites à un être humain, quelles que soient les raisons utilisées. Nous sommes une humanité, débordante d’amour et de joie. Nous la recherchons tous, mais les drames sont là, ineffaçables.

« La banalisation de mesures restrictives des libertés n’est pas admissible »

Alors que les députés sont appelés à se prononcer ce week-end sur la prolongation de l’état d’urgence, Jean-Marie Burguburu, président de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, estime que « la banalisation de mesures restrictives des libertés n’est pas admissible ».


Quelles libertés fondamentales sont menacées par ce renouvellement ?
J’en vois trois. Je pense d’abord à la liberté d’aller et de venir. Elle est tellement fondamentale et naturelle que les gens oublient que c’en est une. Ensuite, la liberté de réunion est entravée, et celle qui en découle, la liberté de manifestation. Ces libertés sont touchées comme elles l’étaient pendant le confinement.
La vraie question est de savoir si cela va être efficace. Je ne le sais pas.
Lire l’article le Monde

Demain, serais-je une pestiférée dans ma famille ou pleinement accueillie comme chaque année à Noël ? Le gouvernement m’autorisera-t-il à faire les 300Km qui me séparent de mes cousins les plus proches, seule famille qu’il me reste avec mes cousins du nord ?

Sommes-nous déjà dans des clans comme pendant la guerre entre les juifs et les non-juifs, les masques et les non-masques, les pro-chloroquine et contre chloroquine ? Divisés ou unis ?

Les croyances et les certitudes se battent entre elles. Les drapeaux sont affirmés sur les réseaux. Les camps sont invisibles et pourtant ils existent. Beaucoup affichent leur positionnement, attirant la foudre de ceux qui sont contre, qui culpabilisent… Où est la tolérance ?!

En état de guerre, elle a hélas disparu.

Chacun s’affole car il croise un être humain à moins d’un mètre dans la rue, au lieu de s’occuper de ce qui pourrait affaiblir le virus en lui, et marcher dans la confiance, comme il le fait depuis tout le temps, malgré les grippes saisonnières fatales pour beaucoup, malgré les épidémies de gastro et d’autres virus.

Mais évidemment, a-t-on la preuve que renforcer ses défenses immunitaires éloigne le virus jusqu’à le faire totalement disparaître ? C’est ce que l’on veut nous faire croire. Qui se renseigne en naturopathie ou auprès de son médecin pour savoir comment il peut agir sur sa santé ?

Tolérance, respect, égalité, fraternité, où êtes-vous ?

L’intolérance est à son comble. A chaque épidémie, des déferlantes de haine… aujourd’hui comme hier…

La peste noire (1347-1350) : les juifs accusés de répandre le poison. Lire l’article

Hier, haine envers une communauté supposée être la cause de tous les malheurs, de tous les morts, de tous les malades…

Aujourd’hui, pour les porteurs de masque convaincus, ce sont les non porteurs de masque la cause du confinement, du danger ambulant, inconscients du risque qu’ils font prendre à leurs proches et qui ne semble-t-il n’ont rien compris à la réalité…

Pour les non porteurs de masque, c’est l’inverse. Ce sont les porteurs de masque qui le touchent et le retouchent constamment, contaminant malgré eux les surfaces, inconscients alors qu’ils pensent se préserver et préserver leur proche, allant jusqu’à les porter dans les rues, quand ils sont seuls dans leur voiture, replié dans leurs peurs du vivant.

Dans ces tableaux d’idéaux, où est la vérité médicale ? Nous la connaîtrons bien sûr au-delà des convictions destructrices qui peuvent pousser à dénoncer son voisin car il a une opinion différente de nous. Tout cela demande du recul, alors que les chiffres sont là, affolants dans un tribunal de jugement, et totalement affabulant pour la partie adverse. Qui est de la côté défense, qui est côté des accusés ? Les 2 camps se croisent sans savoir qui est dans la vérité ultime. Qui est dans une illusion ? Dans l’inconscience ? Dans les peurs extravagantes ?

Si nous avions la liberté de choix de porter ou non le masque, peut-être ne verrions-nous pas notre tribunal intérieur se manifester et s’outrager constamment devant ceux qui ont fait un choix différent du nôtre.

« Les hôpitaux sont à saturation »

Or, je découvre un article datant de 2017 signifiant la même situation. Quelle est la différence avec 2020 ?

2014-2015 : « Alors que le pic épidémique n‘est toujours pas atteint, la forte augmentation des hospitalisations menace de saturer un grand nombre d’établissements.« 

Hôpitaux saturés, urgentistes au bord de la crise de nerfs, personnels pointant le résultat d’une politique obsédée par l’ambulatoire (sans hospitalisation) ayant conduit à une réduction du nombre de lits disponibles à l’hôpital. Le «service minimum» déjà remarqué de Marisol Touraine dans plusieurs crises sanitaires récentes (essais cliniques mortels de Rennes, chimiothérapies fatales à Nantes, Uvestérol responsable de la mort d’un nourrisson à Paris…) pourrait cette fois lui coûter cher, politiquement. L’ombre des 18.300 morts de l’épidémie de 2014-2015 est dans tous les esprits. Source https://sante.lefigaro.fr/article/grippe-tension-dans-142-hopitaux-et-deja-l-an-nonce-d-un-lourd-bilan/

2017 – 2020 « Hôpitaux saturés, patients sacrifiés : relire l’histoire des politiques de santé pour comprendre« 

– 4172 lits rien qu’en 2018, selon le ministère de la Santé – soit une diminution de 1% en un an
et jusqu’à 15% sur 15 ans, entre 2000 et 2015, selon l’OCDE, alors que la population augmentait dans le même temps de 10% (d’après une étude réalisée avec la Commission européenne et publiée en novembre 2017).

Lire l’article France Culture : hôpitaux satures patients sacrifies histoire des politiques de sante pour comprendre

Réalité ou confusion ? Unité ou division ?

Est-ce qu’un journaliste va se mettre à proposer vraiment une vue d’ensemble pour que nous puissions comprendre les tenants et les aboutissants ? Qui va enquêter profondément et nous donner les informations réelles pour sortir les milliers de français de la confusion et de la division ? Où devrions-nous nous tourner vers les avocats, défenseurs des droits et des libertés ? Auront-ils des clés à nous donner ? Qui contacter ? Un médecin alors que les polémiques s’emballent jusqu’à se déchirer outrageusement ? Qui sont ceux qui ont des conflits d’intérêts dans les interviewés ? Qui sont ceux qui sont intègres et au plus proche de la vérité et de la réalité, même si peut-être ils ne nous plaisent pas ? Peut-être pour y voir clair, nous devrions sortir des jeux d’ego.

Schéma de contamination

Les hommes et les femmes battus sont dociles. Ils reçoivent des coups chaque jour et parfois plusieurs fois par jour. Ils sont anéantis et ne peuvent plus s’évader, trouver des solutions. Sont-ils battus physiquement ? Non. Voit-on des plaies, des bleus sur leur corps ? Non. Alors pourquoi reçoivent-ils des coups ?

Les hommes et femmes battus reçoivent des coups psychologiques constamment. Cela signifie des chauds-froids, des « fait-ci » & « fait-cela », des mécontentements quand « on fait ci » et des mécontentements quand « on fait cela », blanc et noir, tout et son contraire, un peu de liberté puis un enfermement, des nouvelles restrictions dans nos déplacements, dans nos agissements, dans nos tenues vestimentaires, surtout pour les hommes jaloux qui ont peur qu’on leur prenne leurs femmes ou qu’elles aillent trop loin…

Ici, un virus très dangereux… la jalousie avec son frère d’arme, la colère. Il tue depuis des années, depuis des siècles. Tous ces chauds-froids, liberté apparente-restriction dans un couple sont l’expression d’une manipulation insidieuse qui maintient la personne battue psychologiquement sous l’emprise du manipulateur. Pour certaines personnes, elles peuvent rester toute leur vie ainsi ou arriver à arrêter au bout de 20 ans parfois l’horreur vécue au quotidien. Elles n’ont plus la force de combattre, de s’évader… Les coups martelés chaque jour, elle tient tout juste debout pour maintenir à peu près sa vie, aller travailler, s’occuper de ses enfants. Le poids psychologique anéanti toute tentative ou envie d’évasion, tout discernement, toute attitude de droiture et réaction saine et salvatrice.

Je ne peux pas m’empêcher d’y voir des similitudes entre ce qui se passe aujourd’hui au niveau de la nation. La confusion est entretenue au point où de nombreuses personnes refusent de se renseigner sur ce qui se passe… l’ignorance devenant un nouvel élément pour affaiblir et empêcher toute réflexion constructive et saine. Lire aussi schémas de manipulation dans le couple.

En effet, surtout depuis le mois de mars, nous sommes dans un mouvement constant d’empêchements, de libertés données puis reprises… On nous demande d’aller sagement chez nous, de ne pas y bouger… Les poules rentrent au poulailler. Les raisons médicales semblent être viables pour que nous agissions ainsi pour le confinement de mars, quoique les chiffres soient en contraction avec les mesures, ce qui est assez perturbant, surtout un nombre de décès indiqué par l’INSEE et d’autres sources. Ils ne m’indiquent nullement s’ils sont morts en réalité du virus ou du fait que plusieurs personnes n’ont pas été soignées, ni n’ont reçu de traitement, à part du dolipran et une recommandation médicale leur stipulant de rester chez eux dormir.

Il est évident qu’une maladie non soignée ne peut que dégénérer ou si l’antibiotique donné n’est pas le bon ou si le traitement indiqué est impuissant, car aucunement en corrélation avec les symptômes. J’en ai déjà fait l’expérience malencontreuse plusieurs fois. Heureusement, mon médecin avait le choix de changer de traitement et de me donner un autre antibio qui fut efficace, alors que le médecin du samu, venu à mon domicile en pleine nuit, m’avait donné un traitement complètement inapproprié, un anti-bio n’ayant eu aucun effet, à part de provoquer l’aggravation de mes symptômes. Je reste étonnée que des organismes d’état privent les médecins de leur choix de traitement. Les médecins traitants savent ce qui est viable pour chacun de leurs patients. J’avais déjà été alertée de certaines étrangetés avec le docteur Delepine, cancérologue, qui appliquait un « protocole de chimiothérapie pour les enfants, efficace à 80%« . D’après ce qu’elle explique, il est demandé aux médecins de privilégier les protocoles expérimentaux malgré qu’ils aient des résultats assez aléatoires, plutôt que ceux déjà testés et efficaces. Elle avait fait le choix d’opter pour ces derniers.

Ancien Interne et ancien Chef de Clinique des Hôpitaux, elle s’est successivement spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie. Médecin des Hôpitaux, Nicole Delépine a dirigé l’Unité Fonctionnelle de Cancérologie de l’Adolescent et de l’Adulte Jeune de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches (92) jusqu’à sa fermeture.

Au-delà de cela, en octobre, nous serions dans une autre situation, totalement disproportionnée, puisque même le sénat se refusa de valider le confinement.

Que se passe-t-il ?

Sommes-nous entrés dans un nouvel conditionnement ?

Des années où je suis sensibilisée sur toutes les formes d’esclavage, je soutiens toutes celles et ceux qui souhaitent en sortir, que cela soit lié à une blessure qui nous mette en esclavage et nous empêche de vivre librement et pleinement notre vie, à un aveuglement intérieur, à une situation qui nous enferme, un manipulateur qui arrive nous dominer et dont nous n’arrivons pas tout seul à sortir…

L’avocat, maître Brusa de réaction 19, nous précise lors d’une interview, en parlant des mots que le président utilise : « Le langage guerrier, c’est de la PNL (programmation neuro-linguistique)… ». Voir vidéo à la 28eme min

Pour avoir assisté à une formation de PNL en 2000, je peux vous indiquer qu’en réalité, c’était des cours de manipulation… Je l’ai abandonnée aussitôt. Le monde des bisounours n’a pas sa place si nous voulons vraiment avancer les yeux grands ouverts.

Equilibre corps-esprit, où es-tu ?

Tout ce qui permet de rester équilibrer… le yoga, le pilates, la danse, le sport dans sa globalité, nous est retiré. En réalité, on détruit par petite dose tout ce qui nourrit l’âme : les spectacles, la musique, le théâtre, la danse, le mouvement…

Nos poètes peuvent-ils continuer à s’exprimer sans qu’ils soient pris pour des fous comme certains médecins, et autres experts car ils ont des éléments différents ? Et si ceux qui sont pris pour des fous sont allés plus loin dans l’analyse profonde qui leur permette d’annoncer des éléments dont nous ignorons les interactions? Parfois dans ce qui semble être différent et en contraction nous apporte des éléments constructifs et en phase avec la réalité. Je me rappelle à la faculté d’ethnologie de Brest où le professeur principal avait fait une liste des ethnologues dit sérieux et une 2nd avec les ethnologues qu’il estimait fous. J’avoue être allée m’interroger sur sa 2nd liste. 1er liste était-elle celle de l’enfermement, des cases et la 2nd, celle de l’ouverture d’esprit ? Liberté, liberté, j’aime aller explorer. La folie est souvent ultra censée, ultra alignée, ultra pertinente. Ceux reconnus fous de leur vivant furent reconnus ingénieux après leur mort.

Finalement, le conditionnement nous rattrape. Tout est subversif. Cela me rappelle une époque, pas si lointaine, où danser le rock’n roll par exemple était interdit, considéré comme dangereux ! Que cela soit de l’ordre de la santé mentale ou santé physique, il s’agit toujours du même mécanisme pour interdire et diaboliser, diviser, empêcher.

Cette musique rend fou & le rock nuit à la santé

1956. C’était l’époque de nos parents ou grands parents. Aujourd’hui, danser le rock fait partie d’un équilibre et d’une passion merveilleuse. 3 ans d’école de rock quand j’avais 20 ans, la danse fait partie de ma vie, même si aujourd’hui je suis plus axée sur le mouvement libre et le tango par exemple. Mais dès que j’entends une musique de rock, je regarde aussitôt autour de moi s’il y a un danseur amateur pour vibrer ensemble, innocemment, quelques minutes de joie.

«Cette musique rend fou», disent les parents américains. A Boston, le clergé catholique a ordonné le boycott de «style indécent». A Hartford, le conseil municipal a envisagé de retirer sa licence au Théâtre d’Etat en raison du délire collectif qui s’était emparé du public pendant une série de concerts. Le chef de la police de Washington a demandé l’interdiction de ces concerts à la suite de bagarres au cours desquelles plusieurs personnes furent blessées. A Minneapolis, un directeur de salle retira de son programme un film musical qui avait incité un groupe de jeunes gens à parcourir les rues de la ville en dansant et en brisant des carreaux.

Elvis Presley

21 ans, ancien conducteur de camion et chanteur sans charme, laid, épais, vulgaire, beuglant ses chansons en les accompagnant de gestes si grossiers que les écrans de la télévision ne peuvent pas l’accueillir, est la nouvelle coqueluche des midinettes américaines. Merveille de mauvais goût, il a vendu cette année, pour plus de six millions de dollars de disques (deux milliards de francs) et vient de signer un contrat de sept ans avec Hollywood. Source https://www.lexpress.fr/culture/musique/rock-n-roll-la-musique-qui-rend-fou-1956_498261.html

« Le rock nuit à la santé. On use aussi beaucoup de l’argument «médical» selon lequel le rock est nuisible à la santé physique quand on le danse trop, et dangereux pour l’équilibre psychique quand on l’écoute trop. » Sourcehttps://www.liberation.fr/cahier-special/2002/08/02/l-amerique-en-etat-de-rock_411790

Vérité, vérité, où te caches-tu ?

Rappelez-vous ces êtres humains qui furent dénoncés par leurs voisins. Ils croyaient tous que les juifs étaient des ennemis. Aujourd’hui, nous pleurons face à la réalité abjecte et inhumaine à laquelle nos ancêtres furent confrontés. Nous ne sommes que quelques années plus tard et nous voici face à nos pires ennemies : peurs, dénonciations, absurdités, rigidités, méconnaissances, inconsciences. Et parmi les peurs, les plus tristes : peur de notre voisin, peur de notre famille, peur de nos petits-enfants. Peurs d’attraper un virus invisible, de voir une maladie éclore, peur de la transmettre, peurs d’être contaminant, contaminé, peur qu’elle puisse dégénérer jusqu’à nous faire mourir ou faire mourir un être cher… Des peurs à l’infini.

Quand nous concentrerons nous sur l’essentielle ? Mais le covid existe me direz-vous ?! Oui, bien évidemment. Nié serait inconséquent et dramatique. La Vie existe, vous dirais-je ! Et elle est là depuis le commencement, avant que nous naissions, avant nos parents, nos grands parents et avant nos arrières grands parents… Ils ont vu la vraie guerre et les horreurs furent effroyables. Ils ont dû se terrer sous terre par peur des bombardements réels.

Avait-on focalisé sur les décès des grippes les autres années ? Avait-on montré des images de personnes atteintes par la grippe, cloîtrées sur leur lit d’hôpital, jusqu’à montrer qu’ils ont été mis dans des cercueils transparents pour ne pas contaminer ? Je cherche les pourcentages du nombre de personnes concernées réellement au vu du nombre de la population et je ne trouve que des chiffres affolants en 1er lecture. Sur 7 700 000 000 individus sur terre, 1 200 000 décès, soit si mes calculs sont bons avec une règle de 3, 0.015% de la population, peu importe que les médecins et hôpitaux mentionnent covid comme cause de décès pour les AVC également ou autres pathologies. Source

La vie se régule d’elle-même, comme les chiffres de l’INSEE nous le démontrent. Toute cause de décès confondue, le nombre de décès, entre février 2020 et aujourd’hui, est équivalent, voir plus faible qu’en 2017 & 2018 par exemple.

Je suis bien évidemment en accord avec toute action de prévention sanitaire. Tout ce qu’il nous est dit en ce moment est de renforcer notre hygiène, en se lavant les mains encore plus qu’avant, en ne contaminant pas nos proches, comme nous le faisions déjà lors de grippes ou autre maladie contagieuse. Nous mettons des préservatifs pour faire l’amour pour nous protéger également des MST. J’ai besoin de comprendre le lien entre un virus et l’interdiction de transporter des instruments de musique. Quel est le lien entre l’interdiction de boire un verre dans une terrasse de café ? Le virus est-il partout, à l’intérieur des maisons, des ERP, des restaurants, dans les rues, dans les hôpitaux, dans les montagnes, dans les bois, dans l’océan ? Pourrons-nous nous baigner l’année prochaine ou serons-nous interdits de nous baigner dans un espace universel, appartenant à l’humanité ? En tous les cas, en octobre 2020, il nous est interdit de nous baigner. Nous sommes tout juste tolérer sur la plage, avec une autorisation en bon et due forme. Nostalgie d’octobre 2019 où je me suis baignée le 31, par un soleil chaleureux, avec une température douce, une eau délicieuse… Tout le monde était encore en maillot de bains ou en tee-shirt pour ceux qui n’avaient pas prévu autant de chaleur.

Mythes et idéologies

Sommes-nous en train de créer et de construire de nouveaux mythes, basés sur des illusions effroyables et nocives ? Mythe qu’une action quelle qu’elle soit puisse dompter et dominer un être invisible qui a sa propre vie, indépendamment de tout individu ?

Mythe que, si par miracle, il s’arrête, cela soit grâce à un confinement, à un port du masque…

Mythe que le port du masque où nous sommes constamment en train de le toucher soit plus protecteur que celui qui ne le porte pas et ne touche rien qui soit à risque et que le lavage des mains soit pleinement suffisant.

Mythe qu’il faille essayer de faire quelque chose, puis de refaire et de rerefaire en attendant désespérément l’éteinte définitive de ce parasite invisible ou d’un sauveur extérieur : la carotte du vaccin.

Mythe où un virus avec un faible potentiel de danger pour la plupart des individus jusqu’à avoir la capacité à les porter vers la mort soit plus important que les autres attentes à la vie et que les autres maladies qui peuvent dégénérer et que nous devons focaliser une population entière, et l’humanité entière sur lui seul ?

Mythe qui révèle un fantasme illusoire d’une option envisagée sur des faits concrets qui prend le pas sur la réalité. Dans tous ces désaccords entre médecin, organisations nationales et internationales, qui a un conflit d’intérêts ? Qui est persuadé de sa vérité ? Qui est purement dans l’ego à vouloir se valoriser même inconsciemment ? Qui est dans une réelle neutralité avec une information la plus véridique, réelle et concrète ?

La symbolique actuelle est très forte… Rien n’est innocent.

  1. La shoah… L’avons-nous oublié ?

Une ordonnance allemande ordonne le port de l’étoile jaune à tous les Juifs âgés de plus de 6 ans le 29 mai 1942.

La Shoah en France recouvre les persécutions, les déportations et l’extermination subies par les Juifs durant la Seconde Guerre mondiale en France, perpétrées par l’occupant nazi

largement suppléé par la machine étatique, administrative et policière française,

alors sous les ordres du Régime de Vichy. La responsabilité de la France dans la Shoah sur son territoire sera pleinement reconnue par Jacques Chirac en 1995. Source

  1. Un autre mythe dramatique, pervers, ayant conduit à la mort d’innocents

Les médecins nazis sont influencés par l’enseignement prodigué dans les facultés européennes de médecine au xixe siècle : les promoteurs du racisme biologique, Joseph Arthur de Gobineau et Houston Stewart Chamberlain, construisent le mythe de la pureté de la race qui affirme la supériorité des races pures sur les races dites métissées.

Le Programme Aktion T4 , qui euthanasie des personnes handicapées allemandes et les malades jugés incurables, est lancé en octobre 1939. 

Son motif est d’abord économique : il s’agit de libérer des lits d’hôpitaux pour les armées allemandes, économiser de la nourriture et du matériel.

Pour cela, il faut éliminer les « vies qui ne valent pas la peine d’être vécues ». Ce programme est le prélude des exterminations qui suivront4,3, Source

Imposer ce terrorisme pour « libérer les lits d’hôpitaux » et « raison économique » apparente est sordide.

Où en sommes-nous aujourd’hui d’un prétexte pour libérer les lits ou pour ne pas engorger les hôpitaux qui se sont dépouillés à force d’une politique austère ? Auto-sabotage de l’économie et mort physique de milliers d’entreprise ? Est-ce les entrepreneurs, ces vies qui ne valent pas la peine d’être vécues ? Sont-ils les innocents de cette situation ?

Toute ma rédaction se porte sur une analogie de comportements, mais bien évidemment, ce n’est pas la même volonté. Nous sommes dans un balbutiement face à un étranger, face à un virus. Etions-nous dans le même balbutiement avec l’arrivée du SIDA ? Sommes-nous dans la même état de gravité ?

La science, la médecine, ira-t-elle toujours trop loin ?

Carl Clauberg « voulait stériliser les femmes, juives, pour éviter qu’elles ne se reproduisent » Parmi les dizaines d’expériences réalisées « au nom de la recherche scientifique » (…) Source France Info : médecin décrypte les atrocités médicales réalisées par les médecins nazis sur les déportés

Mécanisme répété

Je suis glacée intérieurement de toutes les actualités que je vois passer, de ce que j’entends. Je m’intéresse avant tout aux mécanismes, pour déceler ce qui se joue au-delà de l’actualité.

Figurante dans un film « l’affaire Dreyfus » quand j’avais 25 ans, en 1995, je me suis offerte de regarder à nouveau ce film historique à la lumière des faits 2020 sur ce que nous vivons depuis quelques mois et les confusions que nous observons au sein du gouvernement et ailleurs. Le film dévoile des stratagèmes intéressants à observer.

Il montre de l’intérieur ce qu’il s’est passé pour Alfred Dreyfus… juif… facile bouc émissaire… Dès que j’ai commencé à le regarder, il m’est venu à l’esprit un autre titre de film : 12 ans d’esclavage. M. Dreyfus n’a pas eu de travaux forcés à réaliser, comme un magnifique musicien et père de famille, Solomon Northup, homme libre à la peau noire, mais l’emprisonnement d’un homme libre, fidèle à l’armée et à la France, irréprochable et intègre dura 12 longues années, sur une île près de celle de la Réunion où plutôt un îlot fortifié au cas où « Robinson Crusoé de l’armée française » puisse s’enfuir par delà les océans et rejoindre sa famille. Atrocité.

« L’affaire Dreyfus est un conflit social et politique majeur de la 3ème République, survenu en France à la fin du xixe siècle autour de l’accusation de trahison faite au capitaine Alfred Dreyfus, qui est finalement innocenté. Elle bouleverse la société française pendant douze ans (1894 – 1906), la divisant profondément et durablement en deux camps opposés : les « dreyfusards », partisans de l’innocence de Dreyfus, et les « antidreyfusards », partisans de sa culpabilité.

Cette affaire est souvent considérée comme le symbole moderne et universel de l’iniquité3 au nom de la raison d’État, et reste l’un des exemples les plus marquants d’une erreur judiciaire difficilement réparée, avec un rôle majeur joué par la presse et l’opinion publique. » Source 1 Source 2 – Source 3

Au nom de la raison d’état, au nom d’une raison sanitaire, au nom d’une situation exceptionnelle, tout est admissible pour faire entendre raison et pousser un peuple dans une direction unique, et pas forcément unifiante, ni juste, et au contraire très compromettante.

Sommes-nous dans cette situation-là, celle du pouvoir, sans aucun fondement de gravité exceptionnelle, même si cela touche plusieurs familles évidemment ? Sommes-nous dans une situation réellement apocalyptique au point d’enfermer ou de commander à rester chez soi, de détruire les artistes, les acteurs de la culture et de la vie ? Sommes-nous dans une situation d’extrémisme ? Nous qui condamnons les extrémistes religieux, ou faussement religieux, les extrémistes meurtriers s’attaquant à des innocents, des personnes conditionnées allant jusqu’à poser des actes destructeurs, sommes-nous en train d’observer ce qui se passe en miroir, et voir notre propre enfermement et notre extrémisme intérieur, celui de nos pensées, plus ou moins affabulatrices, nourries de certitudes erronées ?

En Allemagne, un lien puissant se noua entre cet antisémitisme racial et le nationalisme pangermaniste permettant de mettre en évidence, pour ses adhérents, la nocivité de la race juive. Hitler considérait la menace juive comme une menace infectieuse qui avait pour but de corrompre l’ensemble de la race supérieure. En octobre 1943, devant des chefs militaires SS, Himmler prononça cette terrible phrase : « Nous ne voulons pas, dans le processus d’élimination d’un bacille, être contaminés, tomber malades et mourir aussi ». Source : origine antisémitisme allemand

Un autre article donne des éléments sur les mécanismes…

Rien que le titre est effroyable.

Éradiquer le typhus : imaginaire médical & discours sanitaire nazi, gouvernement Pologne (1939-44)

L’Est : terre contaminée

11La guerre à l’Est, qui commence le 1er septembre 1939 avec l’attaque de la Pologne, fut accompagnée d’une lourde artillerie discursive qui visait à présenter les territoires de l’Est (Pologne, puis URSS en 1941) comme ceux de tous les dangers biologiques : l’Est, terre sale peuplée de Slaves arriérés et de Juifs contaminants, est une terre biologiquement virulente. Y sévissent des pathologies inconnues en Allemagne, terre propre gouvernée par des médecins, patrie de Robert Koch [8][8] Un biopic au budget important est du reste consacré au grand… et des vaccins. Les progrès de l’hygiène et de la science ont fait de l’Allemagne la patrie de la santé, ce qui est éminemment positif, mais également dangereux, car les organismes allemands ne sont plus immunisés contre des affections désormais oubliées.

Aujourd’hui, les non masqués sont les contaminants. Ceux qui font des câlins, des bisous sont les contaminants. Ceux qui embrassent leurs grands-parents, leurs parents, les enfants sont des contaminants, et même les bébés de 6 ans. Ceux qui dansent, ceux qui jouent de la musique, ceux qui vont à un concert, ceux qui vont au théâtre… sont potentiellement transmetteurs, même si l’état juge que ce sont les lieux clos qui seraient dévastateurs, malgré le fait que certains sont encore plus désinfectés qu’un hôpital.

Des lieux clos vident ne peuvent rien transmettre. Les lieux clos à 100% remplis ou 50%, avec distanciation et espace d’un mètre entre 2 personnes sont également à risque, un danger mortel parait-il,… Donc tout leur est interdit. Désinfectés ? oui ! Parquet, sol, poignets pourtant !

Nous devenons des bêtes parquées chez nous, et n’avons pas le droit de faire le spectacle à l’extérieur. Et même à l’intérieur de chez soi, terré, où nous avons droit à 1h de balade sous autorisation, l’état s’immisce dans notre intimité, dans notre salon, dans notre chambre, dans nos lits, pour nous dire ce que nous devons faire ou pas. Même si nous pouvons faire ce que nous voulons chez soi et sommes libres de suivre ces recommandations ou pas, le propos n’est pas là.

La dangerosité de tel propos est ce qu’il murmure dans l’inconscient collectif. Il envoie des piqûres sur une dangerosité potentielle, au point où nous ne pouvons même plus toucher les personnes avec lesquelles nous vivons. Certains d’entre nous vont les suivre et les appliquer. Je ne dramatise pas. Je parle symbolique. Quel est le langage inconscient envoyé pour être conscient justement ?

Alors que tous les parents du monde savent que les câlins apaisent les enfants, et aussi les personnes de tous âges. Le toucher est primordial et vital pour les malades, les dépressifs qui sont focalisés sur leur mental et souffrances, sans connexion à leur corps.

Presque un siècle de recul plus tard :

« Au contraire, les populations de l’Est survivent à leurs maladies, car elles ont développé une immunité dont les Allemands ne jouissent pas ou plus. « 

Cette conclusion est un fait atroce, quand on comprend ce qui s’est joué avec 80 ans de recul sur cette histoire de typhus : imaginaire médical & discours sanitaire nazi.

Mécanisme et discours pathologique

Dans une série d’ordres, échelonnés de décembre 1940 à juin 1941, la Wehrmacht, les Waffen-SS et la police allemande sont instruits que tout, à l’Est, est facteur de mort : la nourriture, l’eau, les puits… mais aussi les « poignées de portes » ou, en cas de soif pressante, les « bras de pompe [10][10]« Warnung vor heimtückischer Sowjetkriegsführung », 1941, cité… », autant d’objets manipulés par les ennemis et possiblement contaminés ou empoisonnés, que l’on aura soin de ne pas toucher, ni effleurer.

14Ce discours de psychose pathologique s’accompagne de pratiques très concrètes : l’usage massif, sur les fronts de l’Est, du lance-flammes qui permet la destruction à distance (l’amplitude du jet est de 25-30 m) d’habitations et de refuges – et qui évite donc de saisir les fameuses poignées de porte ; l’éradication biologique des élites polonaises par des unités spéciales du SD (Einsatzgruppen), puis le génocide systématique visant les populations juives d’URSS dès juin 1941 ; la ghettoïsation, dès l’automne 1939, puis l’assassinat industriel de la population juive de Pologne puis d’Europe occidentale à partir du printemps 1942.

Sommes-nous instruits de ce qui est porteur de virus et donc synonyme de morts potentiels ? Qu’est-ce qu’on nous inculque véritablement ?

Isoler le Juif, facteur pathogène

Cynisme ? L’ouvrage rédigé par les médecins que nous évoquions est paru en 1941, au moment où l’élimination physique des Juifs de l’Est débute – à l’été – avant que, à l’automne, ne soit envisagée celle de la totalité des Juifs du continent européen. On s’étonne que, jusque dans la presse, la politique anti-juive du Reich soit

qualifiée de « mesures de protection », justifiées par la « nécessité médicale ».

Johann Chapoutot, né le 30 juillet 1978, est un historien spécialiste d’histoire contemporaine, du nazisme et de l’Allemagne. Source CAIRN, histoire

Isoler l’humain, tout français, facteur pathogène ? Je suis glacée de tous ces propos qui m’interpellent et qui mettent en doute le fait que je suis bien en 2020.

Jusqu’où irons-nous ? Sommes-nous entrés dans la folie ou la maladie mentale ?

Par peur d’être contaminé, des parents ont laissé leur enfant dans une cave… Où sont la vérité médicale et la vérité humaine ? Où est la vie ? A-t-on laissé un médecin prendre la place de notre cœur et de notre tendresse ?

Je me pose des questions. La vérité sera connue d’ici quelques années, voire quelques mois à une époque où tout se sait beaucoup plus rapidement. Peut-être est-elle déjà là, peut-être en sommes-nous déjà informés mais nos croyances, nos convictions nous empêchent d’y croire, nous mettent en résistance, ne voulant pas modifier notre système de croyances, car cela ébranlerait trop tout ce à quoi nous avions cru, toutes nos certitudes et nos fondamentaux, tout ce sur quoi nous nous étions construits. Sans aucun recul actuellement, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, nos valeurs profondes, notre humanité et humilité.

Sans humilité, sans tolérance,

nous sommes la proie de notre propre esclavage inconscient.

La joie, l’amour, la conscience sont des puissants anti-virus, anti-peur, propulsant vers une autre dynamique et un alignement avec la vie et le vivant. Soyons humbles, conscients. Gardons les yeux ouverts et les oreilles aussi. Sachons nous divertir tout en entretenant l’écoute de nos profondeurs.

Les personnes avec des fragilités doivent être prises en considération et personne ne peut imposer son opinion, surtout quand elle est personnelle et subjective.

A une époque où tout est sécurisé et au-delà, sommes-nous dans une dictature, dans un extrémisme sans nom ?

Le confinement est la solution extrême, alors qu’elle n’a – si cela se trouve – aucun impact réel sur le virus. Regardons les chiffres de plus prêts au lieu de laisser les journalistes supposés à notre place.

Pouvons-nous véritablement par quelques décisions collectives quelle qu’elle soit éradiquer un virus invisible, vivant, qui a son propre parcours, qui est dans sa totale liberté et agit selon une loi, celle de la nature, qui nous dépasse ? Quelles actions sont réellement efficaces ? Ou sommes-nous réellement dans l’illusion de croire à tout ce qui nous est raconté ? Bien sûr nous avons envie et besoin d’agir pour nous sentir utile. Mais n’allons-nous pas dans un totalitarisme individuel absolu ?

Où est la réalité ? Est-ce qu’une pensée aurait pu créer des croyances nouvelles sur un fléau que nous espérons contenir ?

Nous sommes-nous écartés de la réalité, nos obsessions ayant laissé place à la vérité et à ce qui est ? L’éphémère en toute chose, l’impermanence ? La technologie sera-t-elle plus forte que la puissance de la nature ?

Sommes-nous en train de répéter l’histoire ? Est-ce que ces quelques recherches permettent de nous éclairer en plus de ce que nous lisons, vivons, observons actuellement ?

Juste besoin de proposer une méditation…

A chacun de se documenter sur la réalité.

Masque, pour ou contre ?

Je ne suis pas anti masque, ni pro masque. Je ne suis pas pour ou contre la médecine, malgré que j’ai subi des erreurs médicales et également que j’ai vu des amis mourir à cause d’erreur médicale. Je suis pour l’ouverture à toutes les médecines du monde, avec un soin particulier sur le choix de la méthode, avec un discernement très important.

Juste une interrogation…

Une contrainte nouvelle, une réglementation obligatoire indécente…

L’histoire, une autre obligation, une autre stigmatisation, un autre objet à porter… sur soi

« Elle (l’étoile) vise en outre à inspirer un sentiment de rejet à l’égard d’une partie de la population, prise pour cible par l’ensemble des médias. (…)

En Allemagne, le port obligatoire est imposé par décret daté le 19 septembre 1941. » Source L’étoile jaune, de la fantaisie à l’imposture

« En Asie, ils sont éduqués dès la petite enfance, à mettre un masque. » Voir la vidéo

Sommes-nous dans les mêmes proportions et situations ? Se protéger contre une pollution atmosphérique ou être potentiellement contaminant quand on est enfant pour autrui, pour ses parents et ses grands-parents. Sommes-nous dans la même optique, en nous faisant passer le port du masque comme commun et naturel dans certains pays ? Quel poids, quelle culpabilité leur faisons-nous porter sur leurs épaules si frêles. Qui fait la différence aujourd’hui ?

Alors est-ce que toutes ces annonces, ne sont-elles pas faites pour faire entendre aux français et à d’autres peuples un nouveau conditionnement ? Peu à peu, une nouvelle norme entre dans les esprits. Pour la prochaine génération, le masque sera intégré puisqu’ils auront vu leurs parents avec et que même certains parents laissent leurs enfants jouer avec. C’est que l’on pourrait faire pour dompter un animal de cirque ou un chien quand on veut lui faire faire quelque chose de particulier.

Sommes-nous en train d’être domptés ? Et de nous préparer à de nouvelles habitudes ? Ce virus connu depuis des années, est-il celui qui va faire basculer l’humanité dans l’horreur avec port obligatoire du masque tout le temps même pour les bébés de 2 ans ?

J’aimerais bien une précision sur cette information qui date de 2005 et qui mentionne un lien d’efficacité entre la chloroquine et le coronavirus. Qui a des vrais éléments ?

Hier et aujourd’hui, quel changement ?

Dans l’affaire Dreyfus par exemple, puisque le schéma de fonctionnement est indiqué sur les grands écrans depuis 1986, le gouvernement s’est enfermé dans sa vision d’origine, jusqu’à aller réaliser des malfaçons pour accuser un innocent, fidèle à sa terre, à sa patrie, à son pays. Peut-être sommes-nous aussi les innocents sur l’échafaud de la guillotine ?

Plusieurs milliers de chef d’entreprise, de musiciens, d’artistes, danseurs, professeurs de yoga, sont-ils les innocents qui nous réjouissaient hier ?

Convictions, preuve et accablement d’un innocent

Dans ce film, sont montrés que les certitudes et l’aveuglement comme ce ministre qui brandit la preuve qui accuse lors d’un débat politique à l’assemblée. Il est certain de ce qu’il annonce après les avoir vérifiés, alors qu’il apprend après coup que ces documents sont grossièrement falsifiés. Il n’y avait besoin d’aucun expert pour s’en assurer, comme il est démontré dans ce documentaire.

Heureusement, le ministre, intègre, nourrissant la vérité,

vit son erreur de jugement et de condamnation.

Il fit le nécessaire pour rétablir la vérité.

Est-ce que la certitude nous aveugle au point où malgré la grossièreté de falsification des données et donc de la preuve de base, sur laquelle tout le dossier était fondé et qui occasionna 12 ans d’enfermement d’un innocent l’affirmant et d’autres dégâts dans les fidèles de la république ?

Est-ce que le martèlement des médias annihile notre discernement, nous empêchant de voir le la vérité ? Quelle est la réalité de ce que nous vivons actuellement par rapport d’autres épisodes d’épidémie ?

L’histoire, encore l’histoire

« Janvier 1933, Hitler nommé chancelier (…). Il fait également suspendre les libertés publiques. (…)  Le 23 mars, les députés votent pour donner les pleins pouvoirs à Hitler. Dès lors, celui-ci peut légiférer en toute liberté.(…) L’ensemble de la population, soumise à l’interdiction des libertés, est placée sous surveillance :

les SS (Escadrons de protection) et la Gestapo (Police secrète d’État) traquent, arrêtent et torturent les opposants. Ces derniers, qu’ils soient communistessocialistessyndicalistes ou démocrates, sont qualifiés de « délinquants » par les nazis : ils sont envoyés dans les premiers camps de concentration. (…) La radio et le cinéma sont mis au service de l’idéologie nazie. Les loisirs sont également soumis au contrôle d’organisations nazies. (…) Toute grève est interdite. (…) boycott de leurs magasins et exclusion de certaines professions. À la fin de l’année 1933, 3 000 médecins, 4 000 avocats et 2 000 artistes ont perdu leur emploi. » Source : pratiques régime nazi

Aujourd’hui, les « délinquants » d’hier sont-ils des médecins, des experts qui essayent d’éclairer sur la situation ?

Sommes-nous les innocents de toute cette situation ?

S’il s’avère que le covid19 n’est vraiment pas plus grave que la grippe – même si comme toute maladie, cela peut se dégrader et amener plusieurs personnes vers le décès -, seriez-vous prêts à mettre votre masque tout le temps et aussi à vos enfants et à vos bébés – même si ce n’est pas obligatoire et que les directeurs d’établissement n’ont pas obligation de le faire appliquer et qu’ils ne recevront pas d’amende dans ce cas précis -, le feriez-vous ?

Si pour un virus équivalent à la grippe, qui peut être effectivement mortel comme les grippes, on vous demande de vous confiner chaque hiver, plusieurs fois dans l’année, le feriez-vous ?

Allez-vous prendre ces habitudes-là et remercier le gouvernement pour vous protéger de quelque chose invisible, protéger votre famille, les personnes âgées de votre famille ?

Iriez-vous jusqu’à accepter de tout perdre, comme ceux qui sont dans le spectacle, les restaurateurs ?

Si vous êtes salariés et que votre entreprise fait faillite pour cela, jusqu’où irez-vous véritablement pour protéger votre famille d’une maladie réelle et hypothétiquement attrapable, et contagieuse, comme d’autres virus ?

Si je récapitule, nous avons une attestation de promenade. Nous sommes dans une prison à ciel ouvert.

La rumeur a détruit la réputation ou a mis en division des individus envers plusieurs scientifiques et médecins de renommées internationales, reconnus par leurs pairs pour leurs travaux et leur participation à des découvertes indéniables.

Si le confinement fonctionne, pourquoi avons-nous du porter le masque après le confinement de mars ?

Si le port du masque fonctionne, pourquoi devons-nous retourner en confinement ?

Sommes-nous face à des mirages ? Au nom de la sécurité et de notre protection, où allons-nous ?

J’ai décidé de m’informer de mes droits, face à toutes ces nouvelles obligations, sur un fond d’assistance médicale. Au vue des éléments de l’histoire, effroyables, je mesure l’horreur de toute la situation et je reste prudente avant de m’imaginer être dans telle ou telle situation, maladie pouvant occasionner la mort ou/et pandémie.

Je reste pour la solution de libertés pour que les personnes qui ont des fragilités fassent ce qui leur semble nécessaire pour se protéger d’autrui.

Je vous souhaite le meilleur,

Plein de tendresse de tous ceux qui vous aiment et vous respectent,

Carole

Rêveuse, conteuse, poète, écoute, accompagnement (rdv tel-skype-zoom), camérawoman pour les bonnes causes, fondatrice de l’Espace Chrysalide & co…  

Annexes 

COURS de l’ENA :  10 stratégies de manipulation de masses

– Stratégie de la distraction (détourner l’attention du public des problèmes importants – Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser)
– Créer des problèmes, puis offrir des solutions 
– Stratégie de la dégradation (faire accepter une mesure inacceptable, en l’appliquant progressivement, en dégradé) Stratégie du différé (faire accepter une décision impopulaire en la présentant comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public).
– S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
– Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’’à la réflexion (court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus & permet la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des comportements…)
– Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise (Faire en sorte qu’il soit incapable de comprendre les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage).
– Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
– Remplacer la révolte par la culpabilité
– Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts(au lieu de se révolter contre le système l’’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action)
– Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes (fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes). par Noam Chomsky Source

Parlons-En : état d’urgence et libertés individuelles

« Nous avons vécu plus de la moitié de notre temps sous exception, en état d’urgence. Sommes-nous condamnés à vivre dans un état de droit dégradé ? Avec une disparition progressive et peut-être durable d’une grande partie de nos libertés. (…) Il faut en sortir absolument, sinon cela signifie que nous ne sommes plus dans un état de droit.

Quand on en sort, il faut prendre garde à ce que les règles provisoirement mises en place ne soient pas pérennisées. C’est ce qui s’est passé pour l’état d’urgence de 2015 où un certain nombre de règle ont été intégrées dans notre droit habituel. Sans s’en rendre compte on a perdu quelques libertés publiques au passage. Les pouvoirs publics ont créé un état d’urgence sanitaire inscrit dans le code de la santé publique. C’est inscrit définitivement dans nos lois.

Cela donne la liberté au président de la république de nous faire rentrer à tout moment dans des restrictions de libertés pour cause de danger lié à la santé publique. On peut imaginer un gouvernant peu précautionneux instaurer un état d’urgence disproportionné.

La crainte pour un défenseur de l’état de droit et des libertés publiques est que la population accepte trop facilement la privation durable des libertés publiques » Serge Deygas, bâtonnier de Lyon nous parle de la protection de nos libertés individuelles, novembre 2020. Source interview vidéo

Rappel, virus du sida

1 des plus grandes pandémies du XXe siècle. En 30 ans, le sida a fait plus de 20 millions de victimes. Sida identifié en 1983, par Luc Montagnier, virologue, biologiste & prix nobel de médecine, aujourd’hui sacrifié par la presse, sachant que le virus date + de 100 ans. A ce jour, toujours pas de vaccin malgré des années de recherches. POURQUOI LA CONCEPTION D’UN VACCIN EST-ELLE SI LONGUE ? Le processus de développement d’un vaccin requiert de longues années de recherche et de développement avant d’aboutir à un produit fini. Dans le cas du VIH, la complexité du virus (diversité génétique, fort taux de mutation) s’ajoute à la difficulté de mettre au point un vaccin rapidement. Source

Devons-nous interdire de faire l’amour, enfermer les couples séparément pour éradiquer un tel virus ? Qu’est-ce qui nous prend aujourd’hui de voir de telles mesures pour un virus qui ne s’arrête peut-être pas quand on lui dit de s’arrêter et que le confinement de mars n’a pas de lien de cause à effet sur le virus alors qu’il a un lien réel et concret sur le psychisme des personnes et la mort de leurs activités ?

Anxiété, dépression, idées suicidaires… La santé mentale des Français sapée par le Covid-19 Source Marianne

Chantons, dansons…

Pour aller plus loin, et retrouver des forces et la puissancedécupler une énergie incroyable, retrouver la foi, dans les situations les plus graves, je vous recommande de voir l’histoire de Harriet Tubman.

Elle a aidé plus d’une centaine d’esclaves à retrouver leur liberté, après s’être elle-même échappée.

Un film qui peut nous porter, nous nourrir et nous remettre dans notre droiture.

L’actrice, époustouflante dans le film, nous interprète Stand up, une des chansons du film dans cette vidéo.

Stand up !

Dans les mines de charbon dès 7 ans : témoignage émouvant

De leur vivant, je n’ai jamais pensé à demander à mon père, ni à mon oncle comment s’était passé certains de leurs épisodes de vie.

Ils ont commencé à travailler tous les 2 en allant ramasser les pommes de terre, alors qu’ils n’étaient que des petits enfants. Puis mon oncle descendit à la mine. Mon père s’enrôla en tant que parachutiste dans l’armée de l’air pour éviter le pire.

L’un combattit plusieurs pieds sur terre, un tunnel effroyable.

L’autre combattit dans les airs et sur terre.

Des anecdotes de mon père, je n’ai entendu que celles qui étaient racontables. Celles qui sont dites pendant les soirées entre copains. A la frontière, mon père me racontait qu’il avait dû laisser tous ses vinyles d’Elvis Presley. Il les avait tous. Avec son physique de Johnny quand il était jeune, il aimait écouter le rock. Il le dansait avec ma mère et avec moi. C’est lui mon 1er prof de rock. Ma mère fut mon prof de valse ! Et quelques pas de vie plus loin, je continue sur leur élan avec le tango et d’autres danses !

La mémoire des anciens et leurs témoignages sont indissociables pour une compréhension au-delà de ce que nous pouvons accepter, surtout à l’ère du développement personnel et d’une quête du bonheur. Leurs souffrances sont souvent inimaginables et leurs conséquences douloureuses. Ils sont debout, mais écorchés. Nous leur offrons tout notre amour.

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Les gens du Nord
Ont dans leurs yeux le bleu
Qui manque à leur décor
Les gens du Nord
Ont dans le cœur le soleil
Qu’ils n’ont pas dehors
Les gens du Nord
Ouvrent toujours leurs portes
A ceux qui ont souffert
Les gens du Nord
N’oublient pas qu’ils
Ont vécu des années d’enfer
Si leurs maisons sont alignées
C’est par souci d’égalité

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Hommage à tous ceux qui ont souffert

Même si je préfère garder le souvenir de leurs éclats de rires lors de leurs retrouvailles et de leurs yeux bleus sur lesquels coulent de larmes de joie.

Une association aide des enfants à sortir des mines : association Voix Libre.

Chacun participe à faire évoluer les situations et avancer vers la guérison, vers la libération, vers le respect.

Si je pouvais définir le bonheur pour moi, en 1 seul et unique mot, ce serait le RESPECT. Lui seul à le pouvoir de remettre les êtres en liberté, vers une véritable autonomie. Il englobe tellement de notion. Il est émerveillement quand il est utilisé à bon escient. Il responsabilise vers la bienveillance. Le respect est toujours réciproque sinon, dans le déséquilibre, il est anatomie d’une obligation imposée qui peut mener à une tyrannie. Dans le respect, nous laissons le choix à l’autre de suivre son propre chemin, de prendre ses propres décisions, de faire ses propres orientations pour ce qu’il estime être le plus sain pour lui, « en son âme et conscience », comme ce qui est dit à tous les jurés qui se retrouvent sur leur siège aux assises.

SOMMAIRE COMPLET du blog

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Tendresse,

Carole

Fondatrice de l’Espace Chrysalide, rêveuse, conteuse, poète, écoute, soutien  & co… 

Esprit, Joie & Gourmandises !

Julie & Juila

Un film rempli d’esprit de joie et de saveurs gourmandes…

Et le cocktail parfait avec mon actrice favorite, Amy Adams !

Elle est toujours merveilleuse dans des films remplis de fantaisie et de fraîcheur.

 

 

Un film à regarder avec son amoureux pour savoir s’il est fait pour vous !

S’il ne rit pas avec vous, s’il ne se laisse pas enflammer par sa légèreté, son insolence, laissez-le aller au lit… Et restez vous enflammer avec les 2 héroïnes… 2 histoires vraies dans un même film !

 

Composition1

Meryl Streep est constamment aux anges ! Délirante, adorable,…

Toute autant que sa collaboratrice à quelques années d’intervalle…

L’une écrit sur du papier… L’autre écrit sur un blog !

 

 

julie et juliaUn mari passionné par sa femme qui illumine ses journées, ses soirées et ses week-ends.

Et il fait bondir le cœur de sa femme !

 

 

 

20191017_090019Elle mérite le titre de princesse ! Elle est une fée pour son prince. Et ensemble, ils ont construit leur paradis, celui scellé par la joie ! La seule vérité et réalité pour que l’amour dure… L’amour vrai… L’amour des profondeurs… celui qui est inconditionnel.

 

 

 

20180125_131351Une Princesse & un Prince réunies font des miracles au quotidien ! Savons-nous dépasser nos résistances ?!

 

 

 

 

Où cette femme va-t-elle chercher toute cette joie, ce dépassement dans la fantaisie et l’extravagance bourgeoise… Rien ne l’arrête… Surement, sa recette miracle la plus efficace est celle de l’Amour, celui qu’elle a pour son mari et celui qui lui porte réciproque. Cela nourrit toute une vie… Une vie où les schémas sont ni rigides, ni limitants… Où elle explose de joie… Laisse parler son âme et la suit partout où elle veut l’amener…

Combien d’entre nous nous révoltons insidieusement contre notre âme, nous accrochant à des vieux schémas inconscients, prenant des directions où l’on se fait, refusant de voir l’évidence, résistant à l’amour même parfois, nous racontant des histoires d’ego. Utopie ! Qu’il est bon, le nid douillet de notre âme, qui nous mène vers milles espiègleries…

Un film que je recommande… mais vous vous en seriez doutés. Peut-être parce que je me reconnais aussi un peu derrière mon ordinateur à déployer mon blog au grès de mes envies. Mon four à la maison est quasi neuf… Mon vrai four est en réalité en fonction tous les jours & il est alchimique. Ma nourriture a un tout autre goût, une toute autre saveur… Dans une ancienne époque, je passais des journées entières à confectionner des dîners pour ceux que j’aime… Je préparais tout : des feuilletés apéritifs maison, au dessert… Evidemment, je choisissais des recettes originales, jamais expérimentées auparavant et en plus, je les modifiais au fur & à mesure de mes inspirations et selon les ingrédients que j’avais étalés sur mon plan de travail. De surcroît, je choisissais des recettes où le plat se finalisait au dernier moment. Un seul dîner me demandait de passer deux jours entiers à la cuisine.

Heureusement, ce n’était pas pour des repas du dimanche ! Vous imaginez… Deux jours de cuisine chaque semaine pour des plats engloutis en quelques minutes ! Et la joie éternelle des papilles.

Ce film m’a totalement inspiré et remis en mémoire mes premiers amours.

 

20191024_224021Aujourd’hui, ma nourriture n’a – je l’espère – plus rien d’éphémère. La profondeur m’interpelle et j’aime à provoquer et produire des effets infinis, sucrés aussi, autant que salés. J’ai tranché et j’ai choisi depuis quelques années, depuis bientôt presque deux décennies entre la cuisine physique et la cuisine suprême : gourmet au delà du gourmet ! Mes pauses déjeuner sont rapides car je m’investis corps et âme dans ce qui me passionne… Les mots… Le verbe… Le sucré… LA gourmandise. Elle danse dans mon corps aussi délicieusement qu’un gâteau au chocolat qui fond dans ma bouche et se dissout dans mon vente.

 

Quel goût a véritablement la saveur de l’amour vrai ?

 

Qui sait aujourd’hui comment son âme fonctionne, l’interpelle ?

 

Pourtant, tous les ingrédients sont nommés dans ce film… Reste la recette de cuisine à découvrir… Sauf si certains livres la dévoile ! Suspens & métamorphose… Pour les gourmandes, la suite bientôt… avec les saveurs de l’infini !

 

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Descriptif du film

 

 

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Tendresse,

Carole

Systèmes de protection

Un film de sciences-fiction… avec Matt Dillon

Une histoire de surprotection ? De protection ? Une dérive ? L’intrigue est à son comble pendant plusieurs épisodes.

Wayward-PinesDans ce film, aucun personnage ne porte de masques et pourtant, un mystère derrière les visages, derrière les sourires.

« L’agent des services secrets Ethan Burke (Matt Dillon) revient à lui dans un hôpital de Wayward Pines, une idyllique bourgade de montagne au charme étrange située quelque part dans l’Idaho. Il va alors tenter de découvrir ce qui lui est arrivé, et d’élucider le sort de deux de ses collègues portés disparus. »

Une série haletante, étonnante pour une méditation surréaliste.

 

Soyons rassurés, la vie veille sur nous, malgré les tentatives de détournement. Elle gagne à tous les coups. Elle est notre championne, notre héros. Elle ne se voit pas et pourtant elle est tout le temps là !

 

 

love10 Une magie de l’amour est à son oeuvre. Tout le monde peut la sentir. Dès que nous nous y ouvrons, tout notre espace est libéré, agrandit et quand nous cheminons vers notre intériorité, ce sont des déploiements à pas de géants qui se manifestent vraiment.

 

 

 

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Tendresse,

Carole

Dignité & respect… l’éternel fondement de la relation entre hommes & femmes

L’homme dans toute sa dimension du pouvoir, vil, sournois, direct, indécent, se croyant hors de toute dénonciation & être dans son absolu droit, dans sa pleine immunité de supériorité…

Qu’il soit marié & père de famille, divorcé, célibataire, veuf, sans enfant, jeune adulte, quinquagénaire, retraité, cadre, ouvrier, chef d’entreprise, sans emploi…

Aucun statut social, personnel, professionnel, ni âge, ne donne la dignité à un homme.

 

Keanu Reeves

 

C’est évidemment un mouvement intérieur,

un alignement dans sa propre beauté.

 

 

 

 

 

 

 

L’orgueil lui reprend… L’humanité lui donne…

Sournois, il est toujours brutal, quelle que soit sa grossièreté ou subtilité et d’où viennent les gestes, les propos… un de nos parents, un ami de nos parents, un de nos propres amis, un ami d’amis… Comme s’il existait un besoin de salir pour tenter d’attendre l’autre… Toucher un mystère… Mais la pureté est inatteignable. Elle est.

 

1cb652cf-cd24-11ea-b8ad-02fe89184577Merci à Alexandria Ocasio-Cortez pour sa grande éloquence et dignité face à la provocation déshumanisée, rabaissant d’un homme vis à vis d’une femme… allusions racistes & sexistes à la fois… La femme, aussi dans son plein droit est dénigrée dans ce qu’elle, est ramenée à un corps, à une couleur, à des origines, quand cela arrange les hommes, le masculin dominant, qu’il soit femme ou homme…

 

Les préjudices sont toujours présents. Les hommes en sont ignorants… Les excuses sont vaines. Parfois, elles ne portent pas bien loin… Parfois, ils ne sentent pas la nécessité d’en faire…

unnamedEt je n’ai pas creusé dans cet article le consentement explicite & formulé bien évidemment… dont l’homme s’affranchit quand cela l’arrange… se croyant si beau, si formidable, persuadé que la femme est sous son charme alors qu’elle est figée et murée dans le fracas de son corps, une emprise invisible, sournoise, déloyale.

 

Faits divers… et pourtant, constant…

Comment enlever nos armures ?

 

Ces excuses le sont-elles, avec le cœur ou avec la tête…. quand on lit un texte bien préparé ?

 

Lire l’article Madame le figaro: Alexandria Ocasio-Cortez refuse les excuses du député qui l’a insultée et fustige « la culture de l’impunité »

 

Lire le témoignage du journaliste présent : MIKE LILLIS – 

 

Lire un autre article sur le sujet

 

Lire les autres articles sur un sujet similaire..

 

Pour aller plus loin…

 

Et aussi

 

 

Heureusement, la femme est forte. Elle est un Phoenix. Elle est la vie. Elle est vivante et pleine de grâces, dans sa magnifique liberté et pureté. Et la femme danse et elle vole ! Elle est un mystère. Elle est résurrection.

 

Merci au Phoenix

 

Heureusement, l’homme est merveilleux et bon, dans son admirable respect.

Heureusement, l’union de l’homme et de la femme portée par la magie alchimique de l’amour consenti & réciproque, sur le même plan, dans toutes les facettes, quand les schémas de domination, d’apparences sont remplacés par la justesse, l’équilibre, l’égalité… est magnifique !

 

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Tendresse,

Carole

50 ans de séparation & l’Amour intact !

Après un an d’idylle merveilleuse et malgré les sentiments profonds qu’elle éprouvait, elle refusa sa demande en mariage. Divorcée d’un précédent mariage, elle était persuadée qu’elle ne ferait pas une bonne épouse !

Ah, les croyances, nos dénigrements intérieurs. Quelle folie, quel sabotage !

cliquer sur la flèche pour voir la vidéo s’animer

Heureusement la magie de la vie est toujours là pour nous surprendre et rapprocher des amoureux, portés par un véritable amour au fond d’eux. 50 ans après leur séparation, au moment où elle est interviewée à la radio par un journaliste, son amour de toujours est en train d’écouter et reconnait sa voix ! Aujourd’hui, ils ont 92 ans & 87 ans et toute la vie ! Comme une amie de 73 ans, veuve, médecin qui rencontra son amoureux de 65 ans, astrologue, grâce à un problème d’enregistrement qui s’était effacé !

Une autre amie, veuve, 58 ans, guérisseuse, magnétiseuse, très solaire (& c’est peu dire !), rencontra son amoureux, pharmacien. Ils portent le même prénom. Ils ont fêté leur 10 ans de mariage. J’étais présente lors de leur 1ère rencontre. Elle l’avait invité à venir boire l’apéritif chez elle en ma compagnie, avant qu’il l’amène au restaurant. Elle m’avait demandé d’être témoin. La peur au ventre à cause de son métier, elle se demandait ce que cela allait faire ! Et ce fut de vrais étincelles ! Il était totalement en phase avec elle ! Derrière le pharmacien de père en fils, se cachait un amoureux des plantes, un herboriste.

L’amour est pur vitalité ! L’amour est guérison de nos blessures ! L’amour est épanouissement. L’amour est allègement. L’amour régénère. Etre avec l’être aimé et toute notre fatigue s’est envolé !

Le désir est autant présent. Il n’a pas d’âge.

J’ai la chance d’être aussi le témoin d’un couple qui ne s’est presque jamais séparé depuis leurs rencontres à 13 ans. Aujourd’hui, malgré qu’ils ont dépassé les 40 ans de mariage, l’amour est toujours présent. Une relation d’âme d’après eux.

Avec la franchise d’Yvette dans ce reportage et de son amour, ils disent qu’il s’agit du « même lien du cœur à cœur & du corps à corps ». Inexplicable, insaisissable et pourtant visible et vécu. 6 min de bonheur vrai et essentiel dans ce reportage !

Soyons prudents avec notre système de croyance qui peut venir interférer à tout moment. Le défi de la vie avec le témoignage d’Yvette est de ne pas nous enfermer, quelque soit ce à quoi nous croyons et nos perceptions, jugements sur nous et l’autre. Le mouvement est de toujours revenir vers l’autre, de s’autoriser à changer d’avis, d’essayer, d’aller vers lui, même si nous avons l’impression que nous ne le méritons pas. Peu importe nos peurs de l’instant, dépassons notre timidité. Le merveilleux est surement derrière chacun de nos pas. Tant que nous restons dans nos carcans, il n’y a ni libération, ni retrouvailles, ni magie. Et nous pouvons passer à côté du sublime.

Le chemin de la transformation peut nous y aider, là où le développement personnel arrive à sa limite. Cela fait partie de mes spécificités, déploiement du féminin, le dépassement, lever les voiles, chemin de guérison…

Ce blog est là pour transporter dans autre univers et chaque article est une passerelle pour découvrir l’essentiel ❤️✨ avec plusieurs tonalités : légèreté, fantaisie, profondeur, humour, douceur… que des baumes pour le cœur & surtout l’âme !

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Tendresse,

Carole

M. Darcy ! oups Bridget, oups, orgueil & préjugés

99358420_3318433338176680_1360637715158138880_n Resplendissant dans son costume haut en couleur, tout en fantaisie, en originalité ! Peu importe s’il nous plait ou non. La fantaisie est parfois difficile à assumer, surtout quand elle n’entre que dans certaines circonstances.

Je me rappelle d’avoir réussi à mettre une robe de soirée pour aller voir un ballet à l’Olympia d’Arcachon et surtout à la garder sur moi jusqu’au bout. J’avais laissé un jean & tee shirt dans la voiture au cas où je ne tienne pas jusqu’au bout en robe longue sous les regards mitraillant, sans aucun sourire.

 

 

 

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Evidemment, les regards des autres spectateurs furent difficiles à vivre. Pourtant, venue avec une de mes amies, nous étions jolies. Alors pourquoi ce mal-aise pour une simple robe longue ? Assumer nos choix est parfois difficile. Beaucoup de pudeur et surtout de la timidité se cache en chaque femme. Chaque conférence, chaque présentation, tenue habillée ou tenue de soirée, même simple, peut demander un grand dépassement. Porter un jean & un tee-shirt est beaucoup plus passe-partout. Pourtant quelques pointes d’originalité de temps en temps est important, pour soi, pour mettre du soleil dans notre journée. Dommage que la mode haute couture est réservée qu’à des fortunes. Pour ceux et celles qui ont d’autres budgets, seules les grandes chaines de vêtements portés par des milliers de personnes semblent être accessibles. Heureusement quelques créateurs dans les rues de Bordeaux ou quelques boutiques nous font bénéficier de tenues pour les cœurs et les corps audacieux. Flâner, trouver des vêtements conçus pour nous, qui ne sont pas que coquetterie mais qui nous reflète intérieurement aussi est un moment toujours plaisant et demande une curiosité bien établie.

 

 

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La mode homme est parfois si fade, si classique. Le chanteur Mika se laisse aller à porter des costumes bleus, avec des surimpressions originales, habillés par sa maman qui lui confectionnent ses vêtements. Classe sans entrer dans le côté excentrique.

 

 

 

 

 

 

28577358_600222256986850_1734166253166621295_nIci, à Bordeaux, nous avons la chance les soirs de concert, de voir Max Zita habillé de couleurs : costume marron, avec pochette rose & chaussettes assorties (mon préféré!), costume blanc perlé, costume bleu pour notre concert à la Mairie de Bordeaux… Un show de costumes, comme ceux qu’il portait lors de notre concert à l’Olympia de Paris, le 15 février 2019. Vivement notre prochain concert… initialement prévu le 28 août 2020 à la Cathédrale de Bordeaux surement reporté : à suivre !

Clin d’œil avec cette photo de droite, où en balade avec un vieil ami, il n’avait pas supporté ma combi jungle ! Heureusement, dans mes affaires, j’avais une robe verte à fleur, plus passe-partout, pour ne pas le choquer et nous promener dans les rues d’Albi, de manière plus transparente et commune ! Même une robe chocolat, il ne supportait pas déjà quand nous avions 20 ans, alors je l’ai finalement poussé dans ses retranchements ce jour-là, malgré qu’il m’avait avoué aimer porter une chemise orange grâce à moi. Nous avions fait un très grand pas, malgré que nous soyons à l’opposé… appart gris & blanc pour lui, multi-couleur chez moi & thématique de voyage !

 

Pour revenir à Colin Firth, dans le film de Bridget Jones, il joue étrangement le rôle de M. Darcy. Cet homme élégant et intègre se montre dans le respect de sa chère et tendre, malgré les énormités et curiosités qu’elle démontre liée à son manque de confiance quasi indécent.

C’est bien sûr pour nous rappeler le magnifique film Orgueil & Préjugés avec Matthew Macfadyen, issu du célèbre roman de Jane Austen. Nous pouvons également découvrir sur les écrans, la vie de cette femme fabuleuse écrivain, jouée par une actrice toute mimi, Anne Hathaway.

 

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Dans orgueil & préjugés, les habits changent mais pas le style. Effrontée, joueuse et sérieuse à la fois, dans une époque où la honte peut vite s’abattre sur une femme et sa famille, l’actrice qui joue le rôle d’Elisabeth méjuge complètement M Darcy.

L’orgueil d’une femme peut tuer un couple ou créer des relations dominant-dominé. L’irrespect d’un homme peut éloigner la femme pour toujours ou créer une relation de maltraitance. Les pièges sont là, faciles : le jugement. Replié sur nous, sur nos blessures, chacun peut rester à distance de l’autre sans savoir comment s’approcher. Les peurs aussi et le déni, parfois, souvent, celui de ne pas s’avouer être amoureuse d’un homme brillant. Jouer à l’effrontée. Etre amoureuse d’un être et le rejeter, cela peut arriver. L’inconscient est tellement mystérieux. Cela serait tellement plus simple si nous y voyons clairs sur nous, sur nos schémas de fuite, de peurs, d’épreuve du cœur, blessures pour tout dépasser et réaliser la vérité intérieure ! Je l’aborde dans d’autres articles sur l’amour et le couple Articles dédiés à l’Amour, l’homme & la femme et notamment Sortir de la souffrance & découvrir la vie : Amour vrai

 

 

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Tendresse,

Carole

Arrêtons d’avoir peur… Interview 2016

Je continue de m’intéresser au sujet & à agrémenter larticle de base de nouvelles ressources sérieuses sur la question du COVID19 en focalisant sur les spécialistes en épidémiologie et autres professeurs reconnus & qui semblent intègres.

Pour avoir eu plusieurs consultations qui auraient me coûter la vie avec des médecins notamment incompétents, je porte un vif intérêt pour des spécialistes et médecins qui sont formidables. Et ils sont nombreux heureusement. Je sais que la guérison est tout un parcours qui n’est pas évident. Etre bien entouré est vital, comme nous pouvons l’observer avec cette épidémie. Se focaliser sur ses défenses immunitaires et l’impact de ses émotions pour les libérer sont tous aussi indispensables.

Des éclairages sur la complexité des analyses…

Arretons-d-avoir-peurAvis de lecteurs :

« Très bonne analyse écrite avec humilité et pondération« 

« A recommander sans réserve. Ouvrage de qualité. »

« le Professeur Raoult raconte son expérience des pandémies qu’il a traitées dans un langage accessible à tous, des situations parfois ubuesques ! Et bien sûr il donne des informations médicales sur le Covid_19 et d’autres virus apparentés ou non. »

« Très agréable à lire et plein d’informations pertinentes sur les précédentes épidémies et sur les manières dont les décisions sont prises. Ce livre permet de comprendre les précédentes gestions épidémiques et me permet notamment de mieux comprendre le décalage entre politiciens, médias et réalité. Livre intéressant pour comprendre l’environnement dans lequel on évolue. »

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Tendresse,

Carole

On chamboule tout !

Et oui, une fois n’est pas coutume… On accueille la Vie qui vient nous chambouler dans nos représentations, nos fonctionnements…

Dans sa bienveillance éternelle, elle offre sa bonté et une joie à déguster !

images Contrairement aux apparences, ce n’est pas le titre d’un film ! C’est le titre de notre Vie !

Rigidités, envolées !

Projections, balayées !

Croyances, effacées !

Peines, libérées !

 

 

101310914_868639566989038_3887039956585021440_oEt voila, comment conserver la joie. Un cocktail attrayant… où tout se révèle au dernier moment et surtout dans les bonus de la vidéo de Yoyo Vidéo ! Notre Jean-Luc national avec l’une des rares boutique vidéos existante en France !  1 € la vidéo pendant 8 jours, le sourire, les conseils, les échanges, les créations ! Il y a tout. Et elle est dans notre quartier ! Quelques pas pour un accueil sympa.

 

 

 

71148749_681296109056719_2684178393326419968_nPour affilier au club, dire BonYour à Jean-Luc en entrant !

 

 

 

 

Et voila, un film pour votre vendredi soir, pendant votre semaine… Notre société, avec nos pensées à peine voilées… dévoilée sous un trait d’humour… Enfin, ca dépend pour qui.

 

 

film 5Tout ce qui nous intéresse, ce sont surtout les images du début. Alexandra Lamy, dans les rues de Bordeaux, à 2 pas de la salle, rue Notre Dame, devant ma pâtisserie, celle où je raffole de leur fondant au chocolat, face à l’Eglise St Louis où nous donnons nos concerts de Gospel. Je suis captivée aussitôt rien qu’en voyant la place de la Bourse et le miroir d’eau !

 

 

 

 

i45195-le-petit-pain-au-chocolat-de-joe-dassinEt une histoire croustillante…. Peut-être d’ailleurs, comme les petits pains de Joe Dassin.

 

 

 

Une histoire d’écrivain ou l’histoire d’un drame ou celle des amis, ceux que nous voulons remercier très forts… ceux qui sont dans notre cœur… Sauf qu’ils nous jalousent, ils nous voient sous la peau du miracle, celle où tout semble nous sourire alors que nous vivons un drame. La confusion s’est installée et s’empire.

 

Quand des confusions s’installent entre les amis, c’est peut-être le pire. Ceux qui sont un soutien affabulent et s’imaginent des choses. Surement est-ce dû au manque de conversation profonde : lire aussi l’article Communication profonde versus communication superficielle.

 

La confusion n’est pas seulement la maladresse installée entre 2 amoureux. Elle est souvent celle qui foisonne intérieurement entre 2 amis quand tout n’est pas dit, quand nous nous sommes imposés, quand des paroles malveillantes ou des emportements se sont manifestés.

 

Dans ce film, l’imaginaire bat son train. Pourtant l’écrivain a su remercier ses amis. A son anniversaire, elle réunit tout le monde qui habite dans son cœur pour un partage de joie et de complicité, ne comprenant ni ne voyant ce qui se joue autour d’elle !

Puis l’effondrement, la révélation. Nous avions mis nos amis dans des cases, dans ce qui nous arrangeait ou nous nous sommes blessés tout seul dans nos croyances erronées… La vérité éclate : est-ce pour tout couper, se replier ou échanger, s’excuser, s’apaiser, transformer ?

 

landscape-4254269_1920Nous avons tous connu des personnes qui se sont joués de nous. Où sont les amitiés vraiment sincères ?! Celles de l’acceptation dans nos défauts et nos différences, ceux et celles qui sont là dans nos tristesses & chagrins. Il y a ceux qui cranent pendant que nous sommes éprouvés car tout va bien en apparence dans leur vie. Et il y a ceux, dans le non-jugement et la bienveillance constante, toujours là pour nous accueillir. Là, l’amitié a le goût de l’éternité. Et les voyages loin d’être imaginaires sont plein de grâces et de légèretés.

 

86372059_813663349059462_2766331900699082752_nPensées sincères à tous mes amis

et mes sœurs & frères.

 

 

 

 

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