Vérité cruelle pour camoufler des erreurs

Une histoire vraie… un film basé sur des faits réels…

Révélation d’un passé horrible, d’un non-entendement ou d’un appel qui fut mis sous silence pour prospérer dans son poste… et qui fut pris pour une révolte. L’ego non apaisé se sent toujours dérangé par tout, de toute façon.

Les paroles d’une femme, pire d’une mère, ne furent pas entendues, ni les larmes qui coulaient de ses yeux vues, ni la sincérité dans son attitude surement désespérée.

Des têtes coupées pendant le procès, celles du directeur de la police et du maire, qui avait fait des choix de mentir ou d’arranger la vérité pour être réélu, alors que des drames liés à des enfants se déroulaient dans sa ville. Ils ont dû même faire changer de nom la ville en question après ce scandale, lié à l’aveuglement et à l’affront de l’orgueil.

Hier, comme aujourd’hui, la maîtrise d’un statut, d’un poste ou d’une position peut nous amener à porter le poids d’atrocités. Une seule femme a su garder son intégrité.

Finalement, l’affaire Dreyfus n’était qu’un exemple de division et d’absurdité. Avec un homme et ancien soldat, peut être n’avaient-ils pas osé aller aussi loin que pour cette affaire exécrable. Le point commun des deux histoires était de vouloir cacher des incompétences et des mensonges.

Nous pouvons nous rendre compte que le dénigrement est un outil facile et la loi extrêmement aléatoire, même au sein de la police. Ils sont allés jusqu’à faire accepter un faux fils retrouvé à une mère, devant la presse, pour noyer le mensonge. Et à tenter indignement et avec insistance de la torturer et manipuler pour qu’elle croit qu’elle est vraiment face à son fils retrouvé, et lui faire perdre la tête. Elle fut épaulée par des professionnels (dentiste et maîtresse d’école) qui ont attesté de la vérité et ainsi obligé au dévoilement du mensonge.

Jusqu’au procès, elle fut traînée dans la bout. L’état maintenu un discours arrangeant dont le juge et les jurées ne furent pas dupes grâce aux preuves accablantes.

Heureusement, il y a toujours une justice impartiale, celle provoquée par la force de cette mère et la mobilisation de citoyens qui se manifestèrent pour la soutenir, allant même jusqu’à recevoir l’aide d’un avocat hors pair qui travailla brillamment et bénévolement pour sa cause qui s’avèrera être malheureusement la cause d’autres parents meurtris. C’est ce sur quoi notre regard doit se poser. Quel que soit ce qui nous arrive, une énergie vient nous soulever pour accomplir des miracles. Et il eut lieu plusieurs années plus tard pour au moins une des familles, inattendu, magistral.

Film à voir évidemment. Film haletant de + de 2 heures, avec une magnifique sincérité dans le jeu des acteurs.

Sur Bordeaux, vous avez toujours Yoyo vidéo pour louer des films à 1euro/film/8 jours et faire vos réserves de dvd pendant 1 semaine avec un choix qu’aucun site en ligne ne peut concurrencer, vous rendre service et permettre à un commerçant de continuer sa passion.

Je vous souhaite que la reprise soit la plus douce possible, malgré une actualité où le jugement semble être impartial concernant certains sujets si délicats,

Tendresse,

Carole

Rêveuse, conteuse, poète, écoute, accompagnement, méditation, camérawoman pour les bonnes causes, distributrice de paillettes, spécialiste de l’enchantement, fondatrice de l’Espace Chrysalide & co… 

Histoire vraie : fantaisie & magie dans un château XIIIème siècle

Juillet 2021

Etrangement, j’arrive au Château de Mauriac par une route jamais empruntée auparavant. L’émotion est là présente depuis mon départ de Bordeaux… Les retrouvailles avec le Château et les paroles de Bernard qui résonneront dans mon cœur m’amènent à des rêveries.

Irais-je dans son atelier ou resterais-je dans la cour carrée ?

L’intensité est présente. Entendrais-je autre chose que le murmure des oiseaux et le vent dans les arbres ? L’opéra qui me touche profondément et me permet de voir s’interposer avec joie des images de bal dans mon imaginaire, sera-t-il toujours là pour animer la cour carrée et m’accueillir comme à chaque venue ?

Plus je m’approche du château, le découvrant déjà au loin, plus je me retrouve interpellée par cette route sinueuse. Pourtant, elle m’est inconnue et les paysages alentours également. En tout cas, avec mon regard posé sur la colline et mes mains sur le volant, c’est ce qu’il me semble. « C’est la première fois que je navigue de ce côté-là », pensais-je. A cet instant, une mémoire douce et tendre se réveille… Le mystère d’un écho se fait entendre et se dissipe… Et je sens l’heureuse bénédiction d’un voile qui se déchire.

Château de Mauriac

La dernière fois que j’avais retrouvé Bernard Bistes, il m’avait fait vagabonder parmi ses toiles… Quoi de plus merveilleux qu’un champ parsemé d’œuvres toutes aussi sublimes les unes que les autres pour promenade, coucouner par les murs d’un château enchanté et les mots rieurs d’un ami !

La prairie avait un autre goût et m’apparut sous une autre définition. Bernard s’enthousiasmait devant les fleurs et paysages qu’il me faisait découvrir dans une pièce de son château. Un an auparavant, un tableau avait tout particulièrement attiré mon attention et je le scrutais depuis que je l’avais vu une fois dans son atelier, avant les travaux. Il n’y était pas. Son œuvre était tellement grande qu’elle touchait presque le plafond du château… Plusieurs tableaux de nus, dont le tableau du couple, étaient posés nonchalamment sur devant, cachant le pied. Elle n’avait pas assez de place dans cette pièce d’exposition pour qu’elle soit mise en valeur. Peut-être était-il parvenu dans un autre demeure, celle d’un homme ou d’une femme qui aurait eu le coup de cœur pour cette œuvre, un arbre immense et léger à la fois, tout en finesse, comme à l’accoutumée du peintre, avec des milliers de précieuses fleurs blanches… Bernard l’avait peut-être simplement rangée. Cela faisait plusieurs mois qu’il avait eu besoin de mettre de l’ordre dans ses toiles et de les disposer dans un autre endroit… Un augure ?… Nous étions en novembre 2019. Je l’embrassais tendrement avant de repartir, pensant revenir plus précocement que ce que la vie me permit.

Un an plus tard, en novembre 2020, je pensais fortement à lui au point où je voulais lui téléphoner et lui parler de ma venue au printemps. Puis, je me suis ravisée pour ne pas le déranger, l’imaginant inspiré, parti dans ces fantaisies et espiègleries autant que dans les profondeurs de ses toiles et de l’attention qu’il porte aux couleurs… Un coup de pinceau trempé dans une coloration orangée et toute son œuvre était métamorphosée par quelques soupçons d’un trait de couleur.

Bernard Bistes
Château de Mauriac

Surprise dans mes rêveries, l’écho sur la route revient à moi. Je fis le lien avec la route empruntée pour la toute première fois…

Oui, je la connais.

Oui, je l’ai déjà vue avec une autre perspective.

Je me suis retrouvée en quelque sorte de l’autre côté du décor. J’étais dans sa toile… Je l’ai vue avec Bernard, depuis la fenêtre de son atelier et depuis sa toile qu’il finalisait devant mes yeux, me demandant de ne pas bouger et de m’installer sur un fauteuil, pendant que je trépignais intérieurement, l’observant de toutes mes attentions, voyant ses allers-retours entre sa toile qu’il pensait avoir fini et les multiples pots de peinture qu’il refermait et rouvrait merveilleusement… dans un souffle détendu.

Le mois de novembre devint finalement assez symbolique, entre nous, puisqu’en novembre 2020, sans la possibilité de venir lui dire au revoir à son enterrement (contraintes covid empêchant d’être présent pour honorer un ami et un peintre magique, unique & magnifique), quelques jours après mon envie de lui téléphoner, il se délivra de son corps et de toute cette matière, laissant des souvenirs et des moments de complicité.

Aller jusqu’au bout de ses rêves et de ses envies sera le message final que Bernard m’adressa par delà le visible, lui qui déplaça les montagnes pour remettre à l’honneur ce château templier et qui finalisa une partie importante, le point culminant, au-delà du corridor. Appeler un ami sans préjuger de nous demander si nous le dérangeons ou pas… Je connaissais la meilleure heure pour l’appeler mais point l’heure de sa mort, ni des jours précédents qui l’y ont conduit.

Après ces si longs mois de patience avant de pouvoir enfin revenir au château, j’entrais et je retrouvais le château intact. Il ne s’était pas effondré, même si maître était parti l’éclairer depuis le ciel et devenir une étoile flamboyante pour raviver toutes les couleurs dont nous avons besoin.

Les mots écrits dans son livre « De l’intériorité à la gesticulation – Peinture & Décoration » seront les derniers que j’entendrais de lui. Cela fait longtemps que je voulais me l’offrir. Il le remaniait encore et encore, le réimprimant pour améliorer la précédente version. Grâce à son livre, j’ai découvert son œuvre «  l’anti-narcisse ». Quand il me donna carte blanche pour utiliser l’œuvre de mon choix pour deux de mes livres, je savais où plonger…

Je suis heureuse d’avoir patienté pour me l’offrir… Je n’ai pas sa dédicace à l’entrée des premières pages, mais je reçois son œuvre finale. Je suis sure qu’il y a laissé des trésors et même plus. Merci à Emmanuel pour continuer dans le raffinement.

Nous connaissons et savons quand nous vivons une première fois… Quant à la dernière, elle ne s’annonce qu’après.

A visiter également pour un merveilleux moment avec le guide qui vous parlera autant du château que du Maître des lieux qui lui a rendu sa majesté.

Au revoir Magicien. A desuite Chevalier ! Et merci pour ce joli conte de fée du réel et toutes les anecdotes partagées.

Lire les articles précédents sur Bernard Bistes :

Tendresse,

Carole

#chateaudemauriacriac #BernardBistes #Peinture #Nus #NaturesMortes #Paysages #Fleurs

https://www.chateaudemauriac.com/

Suis moi, viens danser…

Dis-moi ce que je sais,

Quand tout s’évapore, j’aimerais que rien s’efface.

Je nous vois maître de tout, responsable de rien..

Que j’aime quand tu serres ma main…

Un brin de poésie, un peu de folie, beaucoup de simplicité, le plein d’amour, un espace de légèreté, voici les ingrédients de cette douce chanson découverte hier.

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Comme John

Tendresse,

Carole

Rêveuse, conteuse, poète, écoute, accompagnement (rdv tel-skype-zoom), méditation, camérawoman pour les bonnes causes, distributrice de paillettes, spécialiste de l’enchantement, fondatrice de l’Espace Chrysalide & co…  

Enferment dans des illusions ou solutions du réel ?

Quand, dans la vie, nous sommes dans notre intégrité et nous estimons que des solutions ne sont pas viables et qu’elles peuvent même amener vers la destruction, ou que tout simplement nous ne les sentons pas, sans avoir idée à cet instant de toutes les répercutions néfastes, il en revient à nous, dans notre droiture et bienveillance, de dire non intérieurement à ce qui ne nous convient pas.


A ce moment-là, et seulement à ce moment-là, la vie ouvre d’autres portes, et amène vers une nouvelle direction, jamais imaginée auparavant. Le réel s’ouvre, inaltérable, incroyable et apporte soulagement, sincérité… C’est la manifestation d’un basculement.


La vie, dans son immensité, enlève le voile de ce qui nous mettait dans l’enfermement quelque temps auparavant. Nous entrons enfin dans un schéma de construction, avec des réelles pistes de réflexion, des stratégies différentes… Autrement, nous pouvons rester obscurcit par l’enferment. C’est un mécanisme du vivant.



Nous offrirons-nous le réel ? Dans l’affaire Dreyfus par exemple, hélas, ce fut 12 ans d’enfermement. 1 seul homme et sa famille furent concernés. La division des français était concrète et visible, chacun persuadé de sa vérité ou dans sa croyance sans réellement fondement, ou sans avoir pu estimer le réel par manquement d’éléments concrets puisqu’ils étaient cachés au grand public et même aux principaux concernés… Les hypothèses de certains étaient devenues enfermement. Finalement, un nouveau ministre s’évertua à regarder la réalité des preuves qui n’étaient que du vent… La vérité apparut au-delà de tout soupçon. L’histoire bascula et l’homme fut libéré de sa prison.



Sommes-nous dans un schéma d’enfermement de haut niveau à tel point que les autres solutions n’apparaissent pas ? Allons-nous être re-re-reconfinés bientôt ? De cycle en cycle, répèterons-nous ce qui n’a pas permis de réelle avancée et ce qui enfonce un peu plus des milliers de personnes, toujours et encore empêchées de travailler ? Y a-t-il une seule et unique solution pour des milliers de personnes toutes uniques ou existe-t-il plusieurs voies pour que chacun puisse prendre celle qui lui convient le mieux et l’adapter à son mode de vie, profession… ?

Au-delà de toute histoire de partie politique, les propos d’un homme :


Douce journée,

Carole

Hommage à Bernard Bistes

Avec tout mon amour, cher, merveilleux et tendre Bernard…

Chevalier au grand cœur, une générosité immense…

L’élégance du cœur.

Hommage Bernard Bistes

T’écouter parler… Rester auprès de toi… Te voir peindre, modifier un ton, rajouter une pincée de couleur, finaliser une œuvre… Raconter tes fantaisies,…

Tu es un cadeau extraordinaire. Touchée en plein cœur, une rencontre tellement inouïe et magique. Tes paroles raisonnent en moi. Je garderai tout précieusement. Je t’envoie un cortège de fééries. Pense à continuer de colorer nos vies. Quelques notes ce matin au piano… « over the rainbow », pour t’accompagner vers la magnifique lumière.

Confinement, annulation de mes séjours dans le Tarn, en mars, en mai, en juillet… et de mes visites à Bernard. Hommage à distance. Un recueillement intérieur…

Surement une relation d’âmes,… vous comprenez à quel point un être a de la place dans votre cœur, face à l’intensité du deuil qui vous traverse. Mes pensées de douceur pour toute sa famille et surtout ses enfants et son épouse.

Toujours beaucoup de tendresse dans ses œuvres, inspirées par la Beauté.

Il a peint celui qu’il appelait « l’anti-narcisse ». Regardant trop près son miroir d’eau, il a peur de son reflet. L’être a besoin de prendre du recul pour grandir et s’élancer vers l’immensité.

Quant au couple, c’est une œuvre que j’affectionne, tellement douce et enveloppante.

D’autres sublimissimes qu’il a cachées au fond de son atelier, se mettant à en ranger plusieurs et à enlever de son lieu d’inspiration, l’une d’elle qui m’avait subjuguée : un arbre, toile d’une hauteur exceptionnelle et à la fois d’une légèreté incroyable… Peut-être est-ce lui qu’il avait peint dans son imaginaire débordant et si riche. Les fleurs, au bout de chacune des branches, des délicates touches de blanc sont pures poésies. Je ne saurai pas s’il a réussi à le retrouver, comme je lui avais demandé, dans son réservoir de chef-d’œuvre.

Nous nous retrouvions également dans les mots, lui avec son verbe si vivant et libre et moi avec ma poésie. Mais quand j’étais avec lui, je me faisais toute petite pour l’écouter me parler et me raconter ses histoires fabuleuses et mémorables.

Chapeau à tout homme, comme Bernard, qui a su peindre ses rêves et rester dans son alignement.

Deux bien maigres articles sur lui, dévoilement de son château

Château de Mauriac, templier, habité par un peintre… Une œuvre généreuse & remarquable

Féerie : un Amour de Château avec un chevalier-peintre, Bernard Bistes

Evidemment, sublime château à visiter… rendre hommage au Maître des lieux, parcourir ses toiles et ses chefs-d’œuvre… Château de Mauriac, lieu de célébrations, d’évasion, de beauté, de transfiguration. Vous y serez toujours les bienvenus. Il se visite en journée et il est possible de le privatiser pour des cérémonies de mariage.

Pour toi Bernard, ma nouvelle partition au piano… Je sais que tu m’entends…

Pour te jouer un air d’opéra, il me faudra plus de temps dans mon apprentissage de cet instrument.

Tendresse,

Carole

Rêveuse, conteuse, poète, écoute, accompagnement (rdv tel-skype-zoom), méditation, camérawoman pour les bonnes causes, distributrice de paillettes, spécialiste de l’enchantement, fondatrice de l’Espace Chrysalide & co…  

Quand l’amour amène vers destruction, histoire de schémas d’hommes

« Un riche planteur succombe au charme fatal d’une belle aventurière. La sirène du Mississipi de François Truffaut est le récit d’une passion sulfureuse, porté par un couple flamboyant : Jean-Paul Belmondo et Catherine Deneuve.« 

Décors exotiques, tenues de safari, un homme musclé, courageux, aventurier, une femme belle, « douce » et « délicate », nous sommes sur l’île de la Réunion. Nous pourrions croire à une idylle, une magnifique histoire d’amour. C’est ce que veut nous faire croire le scénario.

Nous découvrirons que, par amour, cet homme perdra tout : sa vie, son argent, sa maison, ses amis, sa liberté de mouvement, et surtout sa liberté de cœur et d’esprit. Il se fera empoisonné par elle, et continuera l’aventure poussé par un soi-disant amour…

A la fois, elle est la femme, mais une fausse épouse et aussi son amoureuse, mais avec un faux amour… Il ira jusqu’à la remercier d’avoir tout perdu, jusqu’à braver la police, commettre un meurtre pour la sauver… La folie d’un esclavage dans laquelle beaucoup choisissent de rester, par fuite. La liberté fait peur. Alors il est facile d’aller nous enfermer avec autrui, nous assembler avec des êtres qui ne sont que prison. Ce film démontre le courage dans sa plus grande tromperie : celui de se croire un super héros, au lieu de couper avec des personnes malsaines, sournoises et calculatrices.

Le courage du vrai homme, du masculin, comme du féminin, est de se libérer de ces & ses emprises nocives. Emprisonnés dans des carcans, nous ne savons où est l’amour vrai et la vraie liberté.

En allant plus loin, la symbolique de ce film est majestueuse. Au commencement, l’histoire débute par un accomplissement. Il a créé des affinités avec une femme qu’il n’a jamais rencontrée. Ils ont prévu de se marier. Elle fait un long voyage pour le rejoindre. Elle a surement tout abandonné, sa famille, ses proches, pour être auprès de lui, sur cette île à des milliers de kilomètres de son univers. Peut-être est-ce un 1er pas vers l’amour vrai : couper avec l’ancien. Ils ont tout à créer ensemble. Les fondements d’une relation sont là. Les échanges sont nourrissants et constructifs. Et un sentiment apparaît, surement profond.

En un claquement de doigts, en un tournant de révolver, dans cette aventure du nouveau monde, tout bascule. Une femme, qui utilise l’identité de la future mariée, crée une imposture. Son joli visage, sa douceur angélique apparente, cache une vérité bien décevante et une sournoiserie profonde.

Plusieurs indices indiquent à l’homme qu’elle n’est pas ce qui elle prétend être. L’attraction physique et la légèreté apparente ont raison de la lucidité de Bébel et de sa clairvoyance, alors qu’il incarne un chef d’entreprise respecté et intègre, se tenant droit, gérant parfaitement bien son entreprise qu’il affectionne. Son discernement est complètement annihilé. Il fonce. Il se marie avec celle avec laquelle il se croit être en affinités profondes, celle de ces longs échanges, celle à qui il confiait ses envies profondes.

La confusion est là. Il ne connaît pas assez ses profondeurs, ce qui l’anime vraiment. Le désir fondamental est détourné. Ce feu qui éveille le désir des profondeurs a été nié par le feu des épousailles superficielles, qui apparaissent si succulentes. Ah, la séduction !

Tout est tromperie. Mais le principal protagoniste l’ignore. L’ignorance dans toute sa splendeur le pousse vers une course mortelle. La confusion qui est née dans sa tête et dans son cœur, l’amène inévitablement vers une succession de péripéties nauséabondes. Il s’en satisfait. Quand va-t-il arrêter ?

Il ira jusqu’à vendre tout ce qu’il a construit, toutes ses parts dans sa société, dans le paradis qu’il s’était créé, après que sa fortune se soit volatilisée et qu’elle eut tout emporté. N’est-ce pas vendre son âme au diable ? Il s’accroche à celle qui l’empoisonnera plus tard, inconscient de ses désirs profonds et de ce qui se joue en lui.

Pour une femme, fatale évidemment dans tous les sens du terme, pour une représentation qu’il a de l’amour, une femme complice du meurtre de celle qu’il devait épouser, de la vraie épouse, il ira jusqu’au suicide. Vampirisé jusqu’au bout, dans le film, il ne se réveilla pas.

Cet épisode est significatif de schémas véhiculés et qui habitent en nous. Nous ne savons plus distinguer ce qui est sain de ce qui ne l’est pas.

Quand nous n’avons jamais découvert une relation basée sur la confiance réelle, celle des profondeurs, l’attractivité de la matière, même si nous sommes dans une approche spirituelle, peut nous gagner et avoir le dessus. La victoire n’est pas celle que nous escomptions, mais nous ne nous en rendons pas compte.

L’épuration de nos schémas pourrait être une direction pour enfin nous libérer de ces attractivités sympathiques en apparence, mais finalement nocives. D’expériences en exploration de nos profondeurs, nous avançons vers la lumière. Nous sortons des jeux et des déguisements et allons vers la réalité de l’être et du couple sacré.

Tendresse,

Carole

Rêveuse, conteuse, poète, écoute, accompagnement (rdv tel-skype-zoom), camérawoman pour les bonnes causes, fondatrice de l’Espace Chrysalide & co…  

Dans les mines de charbon dès 7 ans : témoignage émouvant

De leur vivant, je n’ai jamais pensé à demander à mon père, ni à mon oncle comment s’était passé certains de leurs épisodes de vie.

Ils ont commencé à travailler tous les 2 en allant ramasser les pommes de terre, alors qu’ils n’étaient que des petits enfants. Puis mon oncle descendit à la mine. Mon père s’enrôla en tant que parachutiste dans l’armée de l’air pour éviter le pire.

L’un combattit plusieurs pieds sur terre, un tunnel effroyable.

L’autre combattit dans les airs et sur terre.

Des anecdotes de mon père, je n’ai entendu que celles qui étaient racontables. Celles qui sont dites pendant les soirées entre copains. A la frontière, mon père me racontait qu’il avait dû laisser tous ses vinyles d’Elvis Presley. Il les avait tous. Avec son physique de Johnny quand il était jeune, il aimait écouter le rock. Il le dansait avec ma mère et avec moi. C’est lui mon 1er prof de rock. Ma mère fut mon prof de valse ! Et quelques pas de vie plus loin, je continue sur leur élan avec le tango et d’autres danses !

La mémoire des anciens et leurs témoignages sont indissociables pour une compréhension au-delà de ce que nous pouvons accepter, surtout à l’ère du développement personnel et d’une quête du bonheur. Leurs souffrances sont souvent inimaginables et leurs conséquences douloureuses. Ils sont debout, mais écorchés. Nous leur offrons tout notre amour.

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Les gens du Nord
Ont dans leurs yeux le bleu
Qui manque à leur décor
Les gens du Nord
Ont dans le cœur le soleil
Qu’ils n’ont pas dehors
Les gens du Nord
Ouvrent toujours leurs portes
A ceux qui ont souffert
Les gens du Nord
N’oublient pas qu’ils
Ont vécu des années d’enfer
Si leurs maisons sont alignées
C’est par souci d’égalité

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Hommage à tous ceux qui ont souffert

Même si je préfère garder le souvenir de leurs éclats de rires lors de leurs retrouvailles et de leurs yeux bleus sur lesquels coulent de larmes de joie.

Une association aide des enfants à sortir des mines : association Voix Libre.

Chacun participe à faire évoluer les situations et avancer vers la guérison, vers la libération, vers le respect.

Si je pouvais définir le bonheur pour moi, en 1 seul et unique mot, ce serait le RESPECT. Lui seul à le pouvoir de remettre les êtres en liberté, vers une véritable autonomie. Il englobe tellement de notion. Il est émerveillement quand il est utilisé à bon escient. Il responsabilise vers la bienveillance. Le respect est toujours réciproque sinon, dans le déséquilibre, il est anatomie d’une obligation imposée qui peut mener à une tyrannie. Dans le respect, nous laissons le choix à l’autre de suivre son propre chemin, de prendre ses propres décisions, de faire ses propres orientations pour ce qu’il estime être le plus sain pour lui, « en son âme et conscience », comme ce qui est dit à tous les jurés qui se retrouvent sur leur siège aux assises.

SOMMAIRE COMPLET du blog

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Tendresse,

Carole

Fondatrice de l’Espace Chrysalide, rêveuse, conteuse, poète, écoute, soutien  & co… 

Esprit, Joie & Gourmandises !

Julie & Juila

Un film rempli d’esprit de joie et de saveurs gourmandes…

Et le cocktail parfait avec mon actrice favorite, Amy Adams !

Elle est toujours merveilleuse dans des films remplis de fantaisie et de fraîcheur.

 

 

Un film à regarder avec son amoureux pour savoir s’il est fait pour vous !

S’il ne rit pas avec vous, s’il ne se laisse pas enflammer par sa légèreté, son insolence, laissez-le aller au lit… Et restez vous enflammer avec les 2 héroïnes… 2 histoires vraies dans un même film !

 

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Meryl Streep est constamment aux anges ! Délirante, adorable,…

Toute autant que sa collaboratrice à quelques années d’intervalle…

L’une écrit sur du papier… L’autre écrit sur un blog !

 

 

julie et juliaUn mari passionné par sa femme qui illumine ses journées, ses soirées et ses week-ends.

Et il fait bondir le cœur de sa femme !

 

 

 

20191017_090019Elle mérite le titre de princesse ! Elle est une fée pour son prince. Et ensemble, ils ont construit leur paradis, celui scellé par la joie ! La seule vérité et réalité pour que l’amour dure… L’amour vrai… L’amour des profondeurs… celui qui est inconditionnel.

 

 

 

20180125_131351Une Princesse & un Prince réunies font des miracles au quotidien ! Savons-nous dépasser nos résistances ?!

 

 

 

 

Où cette femme va-t-elle chercher toute cette joie, ce dépassement dans la fantaisie et l’extravagance bourgeoise… Rien ne l’arrête… Surement, sa recette miracle la plus efficace est celle de l’Amour, celui qu’elle a pour son mari et celui qui lui porte réciproque. Cela nourrit toute une vie… Une vie où les schémas sont ni rigides, ni limitants… Où elle explose de joie… Laisse parler son âme et la suit partout où elle veut l’amener…

Combien d’entre nous nous révoltons insidieusement contre notre âme, nous accrochant à des vieux schémas inconscients, prenant des directions où l’on se fait, refusant de voir l’évidence, résistant à l’amour même parfois, nous racontant des histoires d’ego. Utopie ! Qu’il est bon, le nid douillet de notre âme, qui nous mène vers milles espiègleries…

Un film que je recommande… mais vous vous en seriez doutés. Peut-être parce que je me reconnais aussi un peu derrière mon ordinateur à déployer mon blog au grès de mes envies. Mon four à la maison est quasi neuf… Mon vrai four est en réalité en fonction tous les jours & il est alchimique. Ma nourriture a un tout autre goût, une toute autre saveur… Dans une ancienne époque, je passais des journées entières à confectionner des dîners pour ceux que j’aime… Je préparais tout : des feuilletés apéritifs maison, au dessert… Evidemment, je choisissais des recettes originales, jamais expérimentées auparavant et en plus, je les modifiais au fur & à mesure de mes inspirations et selon les ingrédients que j’avais étalés sur mon plan de travail. De surcroît, je choisissais des recettes où le plat se finalisait au dernier moment. Un seul dîner me demandait de passer deux jours entiers à la cuisine.

Heureusement, ce n’était pas pour des repas du dimanche ! Vous imaginez… Deux jours de cuisine chaque semaine pour des plats engloutis en quelques minutes ! Et la joie éternelle des papilles.

Ce film m’a totalement inspiré et remis en mémoire mes premiers amours.

 

20191024_224021Aujourd’hui, ma nourriture n’a – je l’espère – plus rien d’éphémère. La profondeur m’interpelle et j’aime à provoquer et produire des effets infinis, sucrés aussi, autant que salés. J’ai tranché et j’ai choisi depuis quelques années, depuis bientôt presque deux décennies entre la cuisine physique et la cuisine suprême : gourmet au delà du gourmet ! Mes pauses déjeuner sont rapides car je m’investis corps et âme dans ce qui me passionne… Les mots… Le verbe… Le sucré… LA gourmandise. Elle danse dans mon corps aussi délicieusement qu’un gâteau au chocolat qui fond dans ma bouche et se dissout dans mon vente.

 

Quel goût a véritablement la saveur de l’amour vrai ?

 

Qui sait aujourd’hui comment son âme fonctionne, l’interpelle ?

 

Pourtant, tous les ingrédients sont nommés dans ce film… Reste la recette de cuisine à découvrir… Sauf si certains livres la dévoile ! Suspens & métamorphose… Pour les gourmandes, la suite bientôt… avec les saveurs de l’infini !

 

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Descriptif du film

 

 

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Tendresse,

Carole

Systèmes de protection

Un film de sciences-fiction… avec Matt Dillon

Une histoire de surprotection ? De protection ? Une dérive ? L’intrigue est à son comble pendant plusieurs épisodes.

Wayward-PinesDans ce film, aucun personnage ne porte de masques et pourtant, un mystère derrière les visages, derrière les sourires.

« L’agent des services secrets Ethan Burke (Matt Dillon) revient à lui dans un hôpital de Wayward Pines, une idyllique bourgade de montagne au charme étrange située quelque part dans l’Idaho. Il va alors tenter de découvrir ce qui lui est arrivé, et d’élucider le sort de deux de ses collègues portés disparus. »

Une série haletante, étonnante pour une méditation surréaliste.

 

Soyons rassurés, la vie veille sur nous, malgré les tentatives de détournement. Elle gagne à tous les coups. Elle est notre championne, notre héros. Elle ne se voit pas et pourtant elle est tout le temps là !

 

 

love10 Une magie de l’amour est à son oeuvre. Tout le monde peut la sentir. Dès que nous nous y ouvrons, tout notre espace est libéré, agrandit et quand nous cheminons vers notre intériorité, ce sont des déploiements à pas de géants qui se manifestent vraiment.

 

 

 

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Tendresse,

Carole

Dignité & respect… l’éternel fondement de la relation entre hommes & femmes

L’homme dans toute sa dimension du pouvoir, vil, sournois, direct, indécent, se croyant hors de toute dénonciation & être dans son absolu droit, dans sa pleine immunité de supériorité…

Qu’il soit marié & père de famille, divorcé, célibataire, veuf, sans enfant, jeune adulte, quinquagénaire, retraité, cadre, ouvrier, chef d’entreprise, sans emploi…

Aucun statut social, personnel, professionnel, ni âge, ne donne la dignité à un homme.

 

Keanu Reeves

 

C’est évidemment un mouvement intérieur,

un alignement dans sa propre beauté.

 

 

 

 

 

 

 

L’orgueil lui reprend… L’humanité lui donne…

Sournois, il est toujours brutal, quelle que soit sa grossièreté ou subtilité et d’où viennent les gestes, les propos… un de nos parents, un ami de nos parents, un de nos propres amis, un ami d’amis… Comme s’il existait un besoin de salir pour tenter d’attendre l’autre… Toucher un mystère… Mais la pureté est inatteignable. Elle est.

 

1cb652cf-cd24-11ea-b8ad-02fe89184577Merci à Alexandria Ocasio-Cortez pour sa grande éloquence et dignité face à la provocation déshumanisée, rabaissant d’un homme vis à vis d’une femme… allusions racistes & sexistes à la fois… La femme, aussi dans son plein droit est dénigrée dans ce qu’elle, est ramenée à un corps, à une couleur, à des origines, quand cela arrange les hommes, le masculin dominant, qu’il soit femme ou homme…

 

Les préjudices sont toujours présents. Les hommes en sont ignorants… Les excuses sont vaines. Parfois, elles ne portent pas bien loin… Parfois, ils ne sentent pas la nécessité d’en faire…

unnamedEt je n’ai pas creusé dans cet article le consentement explicite & formulé bien évidemment… dont l’homme s’affranchit quand cela l’arrange… se croyant si beau, si formidable, persuadé que la femme est sous son charme alors qu’elle est figée et murée dans le fracas de son corps, une emprise invisible, sournoise, déloyale.

 

Faits divers… et pourtant, constant…

Comment enlever nos armures ?

 

Ces excuses le sont-elles, avec le cœur ou avec la tête…. quand on lit un texte bien préparé ?

 

Lire l’article Madame le figaro: Alexandria Ocasio-Cortez refuse les excuses du député qui l’a insultée et fustige « la culture de l’impunité »

 

Lire le témoignage du journaliste présent : MIKE LILLIS – 

 

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Heureusement, la femme est forte. Elle est un Phoenix. Elle est la vie. Elle est vivante et pleine de grâces, dans sa magnifique liberté et pureté. Et la femme danse et elle vole ! Elle est un mystère. Elle est résurrection.

 

Merci au Phoenix

 

Heureusement, l’homme est merveilleux et bon, dans son admirable respect.

Heureusement, l’union de l’homme et de la femme portée par la magie alchimique de l’amour consenti & réciproque, sur le même plan, dans toutes les facettes, quand les schémas de domination, d’apparences sont remplacés par la justesse, l’équilibre, l’égalité… est magnifique !

 

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Tendresse,

Carole